| |
 |
 |
| |
|
|
| |
les grandes rencontres - Saison 2007-2008 |
| |
|
| |
Travailler en
collectif. Autour
des spectacles Archipel
118+1 |
| |
avec les membres du collectif
ADN 118, Jean-François Sivadier (metteur
en scène), Laurent Vergnaud (Collectif
12). |
| |
A l'instar d'un certain nombre d'artistes aujourd'hui,
les metteurs en scène d'ADN 118 ont fait le choix avec [KAZANOVA]
d'imaginer un spectacle ensemble.
Qu'en est-il alors de la création collective dans les années
2000 ? Si l'on a largement identifié le grand élan
des années 70, peut-on encore définir, dans leur globalité,
les enjeux qui caractérisent ces expériences contemporaines
et leurs processus, toujours inédits, de création ?
Quel sens cette nouvelle génération d'artistes, familière
des nouvelles technologies, donnent-elles au travail en collectif ?
Quels dépassements artistiques, économiques ou politiques
leur permet-il et à quelles limites sont-ils désormais
confrontés ? |
| |
Cette rencontre s'est déroulée le Samedi
29 septembre 2007 à 15h30. |
| |
|
| |
Famille : La façon d'émerger
dans le paysage théâtral français. |
| |
Autour
de Archipel
118+1 |
| |
Avec Emmanuel Wallon ( universitaire),les
membres du collectif START et Emmanuel
Serafini (ADF). |
| |
Se constituer en collectif ou en troupe c'est avant
tout une aventure humaine, le partage d'expériences et de
connaissances, c'est se constituer une tribu. Cela peut également être
une coopérative où diverses individualités
mettent en commun leurs moyens humains, techniques et financiers
tout en affirmant leur identité respective…. L'envie
de travailler ensemble naît-elle d'un parcours commun, d'une
rencontre artistique, se centre-t-elle autour d'une esthétique
ou est-elle la conséquence d'une nécessité économique,
une manière de pouvoir (continuer à) créer ?
Si la mutualisation des biens et des idées semble être
un moyen efficace pour survivre dans un secteur en passe de précarisation
et continuer à produire des spectacles, l'indépendance
n'est-elle pas plus adaptée réseau de production
n'est-il pas un autre moyen d'émerger ? |
| |
Cette rencontre s'est déroulée le jeudi 4
octobre 2007 à 17h. |
| |
|
| |
| |
Autour de Tchekhov et Les
trois soeurs |
| |
avec Françoise Morvan, André Markowicz,
Patrick Pineau et l'équipe artistique.
En partenariat avec Ensemble pour la culture en Seine-Saint-Denis |
| |
Samedi 19 Janvier à 17h, au restaurant de la
MC93. 53 personnes ont assisté à cette rencontre. |
| |
|
| |
| |
Autour de Je meurs comme un pays |
| |
Avec Dimitris Dimitriadis,
accompagné de Michel Volkovitch (auteur,
traducteur), Dimitra
Kondylaki (traductrice, dramaturge et universitaire), Anne
Dimitriadis
(metteur en scène), Anna Alvaro et Simon
Abkarian ( acteurs) et Patrick Sommier,
directeur de la MC93 |
| |
Cette rencontre s'est déroulée le Samedi
23 février 2008 à 19 h. |
| |
|
|
| |
Quel répertoire pour demain
? |
| |
Autour du Festival
Le standard idéal 5e édition |
| |
>>> écouter dans la rubrique Archives
audio |
| |
Avec Jean-Loup Rivière,
auteur dramatique (il a été conseiller littéraire
et artistique à la
Comédie-Française, Professeur à l'Ecole normale
supérieure Lettres et Sciences Humaines de Lyon), Jacques
Nichet (metteur en scène), Jean-Pierre
Vincent (metteur en scène), Béatrice
Picon-Vallin (directrice du Laboratoire
de recherches sur les Arts du Spectacle au C.N.R.S. Professeur d'histoire
du théâtre au Conservatoire National Supérieur
d'Art Dramatique), et Barbara Engelhardt
Patrick
Sommier,
directeur de la MC93 |
| |
Quand est apparue la notion de répertoire, c'est-à-dire
quand a-t-il été considéré comme important
de montrer à côté des oeuvres du moment, les
oeuvres du passé.
A quoi cela correspondait-il ?
Aujourd'hui, la notion de répertoire est liée à celle
de transmission, de sauvegarde, de "chef d’'oeuvre en
péril".
Quel sera le répertoire de demain, quel est le répertoire
d'aujourd'hui ?
Quel sera le destin des grandes oeuvres de Tchekhov, Shakespeare,
Racine ou Pirandello ?(Février 2008) |
| |
Répertoire dans le sens du corpus des oeuvres – classiques
ou contemporaines, françaises ou étrangères
- qui sont jouées aujourd’hui sur les scènes
des théâtres en France notamment.
Avant de poser la question historique nécessaire : quand
a-t-on commencé à jouer des oeuvres théâtrales
plus seulement contemporaines de leur époque mais aussi
des oeuvres du passé. Quel était le sens de cette
exhumation des oeuvres passées ?
La question essentielle aujourd’hui, c’est que garde-t-on
dans le répertoire ?
Comment se constitue ce répertoire aujourd’hui. Et
pourquoi ? Pourquoi abandonnons-nous des pans entiers de la littérature,
de l’histoire ?
A l’inverse, tel auteur contemporain est partout. En Europe
une poignée d’auteurs, toujours les mêmes, sont
en permanence à l’affiche. Qui décide ? Pourquoi
cette uniformité, cette unanimité ? Par quels mécanismes
s’opèrent ces choix ? Quel rôle joue les artistes,
la presse, les éditeurs, les décideurs artistiques
? Comment se positionne le public ?
Pourquoi à côté du rétrécissement
du champs contemporain, une telle résurgence des classiques
et des pratiques conservatrices ?
Mais, aujourd’hui « répertoire » prend
aussi le sens de « patrimoine ». Et le patrimoine est
toujours en péril. On s’inquiète, à juste
titre, de ce que Shakespeare, Tchekhov ou Hugo, Marivaux puissent
disparaître, ne plus être joués. Telle grande
enseigne s’apprête à fermer les rayons « musique
classique » dans ses magasins, à court terme.
Patrimoine, perte, transmission, sont les mots clé de cette
problématique nouvelle.
Il est urgent de commencer d’en débattre.
(Avril 2008) |
| |
Cette rencontre s'est déroulée le Samedi
5 avril 2008 à 17 h, 120 participants.
Initialement prévue le 16 février – dans le cadre
du Festival Le Standard idéal. |
| |
|
| |
| |
| |
|
|
| |
Rencontres scolaires ou rencontres
hors les murs- Saison 07-08 |
| |
|
| |
Rencontres autour de "Cosi
fan tutte "
de Mozart, mis en scène par Jean-Yves Ruf, avec l'équipe
artistique : |
| |
Conservatoire de Bobigny, 25 élèves.
Lycée Louis Michel.
Collège Jean-Pierre Timbaud, 11 élèves
|
| |
|
| |
Rencontres autour de Les
trois soeurs ,
texte de Tchekhov, mis en scène par Patrick Pineau
avec l'équipe artistique : |
| |
Magic Cinéma de Bobigny, rencontre après la projection
"Partition inachevée pour piano mécanique",
28 participants.
Librairie Le Coupe-Papier, lecture d'Hervé Briaux et Patrick
Pineau.
Librairie Le Globe, lecture en français et russe de Patrick
Pineau, André Markowicz
et Françoise Morvan, 35 participants.
Médiathèque de Bondy, lecture d'Hervé Briaux
et Patrick Pineau.
Médiathèque de Pantin, lecture d'Hervé Briaux.
Médiathèque de Bobigny, lecture d'Hervé Briaux.
Médiathèque Drancy-Le Bourget, lecture d'Hervé Briaux
et Patrick Pineau.
Comité d'Entreprise Snecma, lecture de Patrick Pineau.
Assemblée des retraités de Bobigny, lecture d'Hervé Briaux
et Patrick Pineau, 150 participants.
Cours Anne Torrès, cours de théâtre, 15 élèves.
Cours Clément, cours de théâtre, 30 élèves.
Conservatoire de Bobigny, cours de théâtre, 15 élèves.
Lycée Louise Michel de Bobigny, Classe de première,
30 élèves.
Lycée André Sabatier de Bobigny, 20 élèves.
Lycée André Sabatier de Bobigny, classe esthétique
et maquillage,
20 élèves.
Lycée Jean Renoir de Bondy, 20 élèves.
Lycée Jean Renoir de Bondy, classe de seconde, 27 élèves.
Lycée d'Enseignement Professionnel Guy Tressalet, 20 élèves.
Lycée Voltaire, classe de seconde.
Lycée Paul Eluard de Saint-Denis, Option théâtre, 20 élèves.
Collège Pierre Sémard, classe de 4e, 25 élèves.
Collège Pierre Sémard, classe de 3e, 25 élèves.
|
| |
|
| |
Rencontres
autour du Le
Festival Le standard idéal 5e édition |
| |
Université Paris III, Licence I, 20 élèves.
Université PAris X, Master I, 20 élèves |
| |
|
| |
Rencontres
autour du Le
malheur de Job, mise en scène
de Jean Lambert-wild, avec l'équipe artistique et Dgiz. |
| |
Collège Edouard Herriot à Livry Gargan,
Atelier Slam, 25 élèves.
Ecole Jean Jaurès de Bobigny, Atelier Slam, 25 élèves. |
| |
|
| |
Rencontres autour du Le
commencement du bonheur,
texte de Leopardi, mise en scène de Jacques Nichet,
avec l'équipe artistique. |
| |
Centre d'Information et d'Orientation, 23 élèves.
Association Arts et sports de Drancy, 12 élèves.
Association Culture du Coeur, Cap sourire, 8 élèves.
Revue Acteur, 26 participants.
Ecole des Arts Décoratifs, Paris, 14 élèves.
Ecole d'Architecture Paris-Villette, 20 élèves.
Lycée Jean Renoir, 25 élèves.
Collège Auguste Delaune, 18 élèves.
Collège Auguste Delaune, Découverte des métiers, 18 élèves.
Collège Jean Renoir.
Ecole Rouget de l'Isle, 15 élèves.
|
| |
|
| |
Rencontres
autour du Onanisme
avec troubles nerveux chez deux petities filles,
texte du Dr Zambaco, mise en scène
de Jean-Michel Rabeux, avec Claude Degliame. |
| |
"Que montrons-nous à nos enfants" -
rencontre au Théâtre-Ecole de Pantin, 135 participants.
|
| |
|
|
|