| PATRICK PINEAU |
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| ANTON TCHEKHOV |
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8 JAN > 4 FEV
2007 |
| Trois pièces en un acte d'Anton Tchekhov Traduction André Markowicz, Françoise Morvan
Musique Jean-Philippe François Lumières Daniel Lévy Peinture
Renaud Léon Assistante
à la mise en scène Anne Soisson Régie générale Pascal Rivaud avec Gilles Arbona, Hervé Briaux, Laurence Cordier, Sylvie Orcier, Patrick Pineau en alternance avec Fabien Orcier. Production Scène Nationale Evreux Louviers
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| Durée du spectacle 1h20 sans entracte | |
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| La fiche spectacle | |
| Le texte de présentation de la rencontre Traduire Tchekhov Samedi 27 janvier 2006 | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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| Dans la presse | |
| Folie et fantaisie de Tchekhov. Marion Thébaud. Le Figaroscope. 17 janvier 2007. | |
| Tchekhov de bonne humeur. Marion Thébaud. Le Figaro. 16 janvier 2007 | |
| Tchekhov, pour le rire et le meilleur. Vaudevilles - trois moments délicieux où le rire l'emporte sur la bêtise humaine. Patrick Pineau signe une mise en scène remarquable. Marie-Josée Sirach. L'humanité. 15 janvier 2007. | |
| Tchekhov, court et bon. René Solis. Libération, 10 janvier 2007. | |
| TéléramaSortir. Belle idée... FP. 10 janvier 2007. | |
| A lire ou relire | |
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L'ours, La demande en mariage, Le tragédien malgré lui, 3 petites pièces d'Anton Tchekhov. Traduction André Markowicz et Françoise Morvan. Collection Babel. |
| Rencontres | |
| Traduire
Tchekhov avec André Markowicz et Françoise Morvan. Samedi 27 janvier 2006 à 17h à la MC93. |
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Vous êtes vous
déjà demandé qui étaient ces personnages
de l'ombre grâce auxquels vous pouvez découvrir Tchekhov,
Dostoïevski ou Pouchkine sans parler un mot de russe ? Le petit
Robert a-t-il vraiment raison quand il définit la traduction
comme "ouvrage donnant dans une autre langue l'équivalent
du texte original"? |
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| Tchekhov
en Europe avec Dimiter Gotscheff, Arpád Schilling, Patrick Pineau Rencontre animée par Georges Banu en collaboration avec le Goethe Institut Samedi 10 février à 17 h |
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| Fidélités | |
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Au
départ, l'envie d'aborder Tchekhov. |
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Patrick Pineau |
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La demande .... © Pidz
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Le tragédien ... © Pidz
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| Plus
c'est court, mieux ça vaut... La brièveté est la soeur du talent. Anton Tchekhov |
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Né
en 1860 à Taganrog en Crimée, Anton
Pavlovitch Tchekhov fit ses études de médecine
à Moscou. Il travaille comme journaliste, publie des contes
humoristiques avant de trouver sa voie, celle de romancier dramaturge
passionné par les brûlants problèmes de la personnalité
et de la vie humaine. |
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Tchekhov est le maître de la nouvelle brève. Pour lui la brièveté est soeur du talent. Il érige en idéal de perfection : la sobriété, la simplicité, l'économie des moyens, la concision. Il charge de signification les plus modestes composantes du récit. Mais il n'atteint pas la perfection sans travail. Car Tchekhov est avant tout un créateur minutieux et laborieux, obsédé par une certaine qualification technique de l'écriture. (...) Bien qu'il ne s'aime pas comme dramaturge, Tchekhov va également provoquer une révolution théâtrale. Le théâtre a besoin de formes nouvelles : il s'attaquera au principe même de la concentration dramatique. (...) Il n'y a pas besoin de sujet. La vie ne connaît pas de sujets, dans la vie tout est mélangé, le profond et l'insignifiant, le sublime et le ridicule. Vous autres, vous êtes hypnotisés et asservis par la routine, incapables de vous en détacher. Il nous faut des formes nouvelles, oui, des formes nouvelles. Tout au long de son oeuvre, Tchekhov se montre le témoin d'une certaine époque de la vie russe, il en restitue les types, les décors et les humeurs. À travers récits et pièces, Tchekhov peint la grande misère de la condition humaine avec pour seul but la vérité absolue et sincère. Il dit : "l'artiste doit être un témoin impartial... le littérateur doit être aussi objectif que le chimiste". Tchekhov montre mais ne dénonce jamais. Rien ni personne ne fait figure de porte-parole dans son 'uvre. (...) Ne cessant de souligner au travers de son 'uvre l'esprit petit-bourgeois, la trivialité, la corruption, l'ignorance crasse, la peur du supérieur, la déchéance dans les destins avortés, condamnés à l'échec, à l'usure du temps, 'menue monnaie de la mort', il gardera constamment foi en l'homme. Il croira toujours possible la 'révolution de l'esprit', révolution individuelle, personnelle qui seule permet, grâce à la connaissance, au savoir, l'amélioration de la nature humaine, donc de la société. Peintre sans fard d'une réalité sordide, il sut être, sans passion, sans intolérance, sans exclusive, sans anathème, un des premiers défenseurs des droits de l'homme. Les "petites" pièces de Tchekhov ne sont pas des pièces courtes mais des miniatures, où tout est condensé, avec une précision qui rend la tâche d'autant plus redoutable. Traduire le sens, sans se soucier de la forme, de la structure, des menus indices placés dans le texte comme autant d'appels à saisir des informations essentielles, dissimulées dans la trame du texte, serait s'exposer à ne rien rendre. La plupart d'entre elles dérivent de nouvelles dont elles accentuent les traits. (...) Seuls L'Ours et La demande en mariage, considérés par Tchekhov comme des petits vaudevilles à la française écrits en un rien de temps pour se délasser, ont été écrits directement, sans passage par le récit. (...) |
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Personne
n'a compris avec autant de clairvoyance et de finesse, le tragique
des petits côtés de l'existence ; personne avant lui
ne sut montrer avec autant d'impitoyable vérité le fastidieux
tableau de leur vie telle qu'elle se déroule dans le morne
chaos de la médiocrité bourgeoise. |
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Tchekhov explique
chaque fois que ça n'est rien du tout, qu'il a écrit
ça en deux heures... et, oui, c'est tout simple, c'est une
blague, une farce, une plaisanterie : il part d'une donnée
concrète, une plaisanterie objective, offerte par le monde,
l'inopportunité du monde... la voix tonitruante de Smirnov
face à la voix évanescente de la petite veuve éplorée,
la voix efféminée du père dont le futur gendre
geignard oppose une résistance tenace aux assauts de la promise
qui ne cherche qu'à se faire vaincre tout en glapissant, Révounov-Karaoulov
et le dictionnaire de marine à voile... le vaudeville, revu
et corrigé, avec tout à la fois un sens aigu de l'injustice
et du malheur et une légèreté, une vivacité,
une joie mozartiennes. |
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Françoise Morvan |
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L'ours ... © Pidz
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| Gilles Arbona | |
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Il est acteur durant
trois ans à la Comédie des Alpes. Il y joue dans plusieurs
spectacles avant de rencontrer Georges Lavaudant. Il devient un de
ses compagnons de route et joue dans une trentaine de ses mises en
scènes plus particulièrement dans Maître Puntila
et son valet Matti de Bertolt Brecht, Platonov d'Anton Tchekhov, Le
Fil à la patte de Georges Feydeau, La Cerisaie d'Anton Tchekhov,
Richard III de William Shakespeare au Festival d'Avignon dans la Cour
d'Honneur dans laquelle il reviendra : deux autres fois avec Lavaudant,
puis avec Vie et mort du roi Jeande Shakespeare mis en scène
de Laurent Pelly et Peer Gynt d'Ibsen mis en scène de Patrick
Pineau en 2004 avec qui il avait déjà travaillé
dans Les Barbares de Gorki. Il a également travaillé
avec Daniel Mesguish, Bruno Boeglin, André Engel, Ariel Garcia
Valdes et Patrick Sommier dans Jesus Camacho 404 284 d'après
Francis Marmande. |
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| Hervé Briaux | |
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Il a joué sous
la direction de personnalités aussi diverses que Francis Huster
: Le Cid, Richard III, Lorenzaccio, Dom Juan, Laurent Pelly : La Baye,
La Danse de mort, En Caravane, Des Héros et des dieux, La Vie
et la mort du Roi Jean, Isabelle Nanty : Monsieur Lacenaire, Madame
l'abbé de Choisy, Une Maison de Poupée, L'Extravagant
Monsieur Labiche, Roger Planchon : Le Radeau de la Méduse,
No Man's Land, Alain Françon : Pièces de guerre ou Georges
Lavaudant : L'Orestie. Il a ainsi couvert toutes les époques
et tous les genres d'Homère à Philippe Adrien, de Corneille
à Ibsen, de Bond à Eschyle. Sous la direction de Patrick
Pineau, il a joué dans Peer Gynt d'Henrik Ibsen, Les Barbares
de Maxime Gorki, Tout ne doit pas mourir de Mohamed Rouabhi et Des
arbres à abattre de Thomas Bernhard. |
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| Laurence Cordier | |
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Elle
a déjà joué depuis 1998 dans trois films et huit
spectacles dont deux dans le cadre du Conservatoire National Supérieur
d'Art Dramatique de Paris où elle suit les classes de Catherine
Hiégel et Philippe Adrien. Au théâtre, elle a
également joué sous la direction de Georges Lavaudant
La Cerisaie d'Anton Tchekhov, de Patrick Pineau Peer Gynt d'Henrik
Ibsen, de Luc Bondy dans Viol de Botho Strauss. |
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| Fabien Orcier | |
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Il
a suivi la formation du Conservatoire National Supérieur d'Art
Dramatique de Paris. Depuis 1984, année où Jean-Hugues
Anglade lui confie son premier rôle dans Great Britain de Christopher
Marlowe, Fabien Orcier a joué dans une trentaine de spectacles
mis en scène par Serge Sandor Not Bon Louis, Scène à
scène, Abus de mémoire, par Gérard Watkins La
capitale secrète, Suivez moi, Route 33, Dans la forêt
lointaine, par Claire Lasne Être sans père d'Anton Tchekhov,
par Bernard Sobel Zakatd'Isaac Babel, par Nelly Borgeaud La paix du
ménage de Guy de Maupassant, par Laurent Pelly Vie et mort
du Roi Jean de William Shakespeare, par Georges Lavaudant Fanfares,
Le Fil à la patte de Feydeau, La Mort de Danton de Georg Büchner.
Sous la direction de Patrick Pineau, il a joué dans Pygmée
de Serge Sandor, Peer Gynt d'Henrik Ibsen, Les Barbares de Maxime
Gorki. |
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| Sylvie Orcier | |
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Elle
a travaillé notamment avec Jean-Hugues Anglade et Roger Planchon
quand elle rencontre Georges Lavaudant en 1989 pour Féroé,
la nuit (rôle féminin principal). Sous sa direction,
elle a joué dans Platonov d'Anton Tchekhov et Terra Incognita
de Georges Lavaudant. Elle intègre la troupe de l'Odéon
en 1996 et a joué dans Un Chapeau de paille d'Italie d'Eugène
Labiche, L'Orestie d'Eschyle, Fanfares de Georges Lavaudant, Le Fil
à la pattede Feydeau, La Mort de Danton de Georg Büchner,
El Pelelede Jean-Christophe Bailly, La Cerisaie d'Anton Tchekhov.
Elle a aussi travaillé sous la direction de Michel Cerda et
Gérard Watkins. Elle est aussi scénographe Monsieur
Armand dit Garrincha, Les Barbares, Peer Gynt, Tout ne doit pas mourir,
Fragment I et II Beckett, Des arbres à abattre. |
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| Patrick Pineau | |
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Il
a suivi la formation du Conservatoire National Supérieur d'Art
Dramatique de Paris dans les classes de Denise Bonal, Michel Bouquet
et Jean-Pierre Vincent. Comme comédien, il aborde tout aussi
bien le répertoire classique d'Eschyle à Feydeau en
passant par Marivaux, Calderón, Musset ou Labiche que les textes
contemporains Eugène Durif, Mohammed Rouabhi, James Stock,
Serge Valletti, Gérard Watkins, Irina Dalle dans des mises
en scène de Michel Cerda, Eric Elmosnino, Jacques Nichet, Claire
Lasne, Gérard Watkins, Irina Dalle ou Mohammed Rouabhi. En
tant que comédien de la troupe de l'Odéon et sous la
direction de Georges Lavaudant il a joué dans Féroé,
la nuit… de Michel Deutsch, Terra Incognita de Georges Lavaudant,
Un Chapeau de paille d'Italie d'Eugène Labiche, Ajax / Philoctète
d'après Sophocle, Tambours dans la nuit et La Noce chez les
petits-bourgeois de Bertolt Brecht, L'Orestie d'Eschyle, Fanfares
de Georges Lavaudant, Un Fil à la patte de Feydeau, La Mort
de Danton de Georg Büchner, La Cerisaie d'Anton Tchekhov. En
tant que metteur en scène, il signe Conversations sur la Montagne
d'Eugène Durif (1992), Discours de l'Indien rouge de Mahmoud
Darwich (1994), Pygmée de Serge Sandor (1995), Monsieur Armand
dit Garrincha de Serge Valletti (2001), Les Barbares de Maxime Gorki
(2003), Tout ne doit pas mourir de Mohamed Rouabhi. Dans la Cour d'Honneur
du Festival d'Avignon en juillet 2004, il crée Peer Gynt d'Henrik
Ibsen. En 2005, il met en scène Grain de sable d'Isabelle Vanier
et en 2006 Des arbres à abattre de Thomas Bernhard. |
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| 2
> 21 octobre 06 Théâtre des 2 Rives, Rouen |
| 9
> 19 novembre 2006 Centre Dramatique Régionale Poitou-Charentes - Poitiers site |
| 28
novembre > 16 décembre 2006 Scène Nationale d'Evreux site |
| 19
février 2007 Théâtre Palace, Théâtre de Bienne (Suisse) |
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10 avril 2007 |
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11
avril 2007 |
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12 avril 2007 |
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10 > 22 mai 07 |
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25 mai > 2 juin 07 |
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5 juin 2007 |
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8 > 10 juin 2007 |
| 29
> 30 juin 2007 Maison Maria Casares |
| Bibliographie d'Anton Tchekhov site |
| Paris-moscou.com, Le web d'information culturelle et artistique russe, manifestations, spectacles, artisanat, vie culturelle. Pour tout savoir sur la russie en France |
| Zazieweb "La communauté des e-lecteurs" s'associent à la MC93 pour soutenir le spectacle. |
