NICOLAS BIGARDS
 
REPRISE EN INTEGRALE
19 > 21 NOV 2007
23 > 27 NOV 2007
30 NOV > 1er DEC 2007

salle de répétition, Salle Christian Bourgois

D'après Roland Barthes
Sur une idée de Francis Marmande et Persida Asllani
Conception et réalisation Nicolas Bigards

Dramaturgie Leslie Six
Scénographie Chantal de La Coste Messelière
Web Agnès de Cayeux et Stéphanie Cléau
Conseillère artistique Stéphanie Cléau


avec Yannick Choirat, Mélanie Couillaud, Grégoire Oestermann, Anne-Laure Tondu, Gaëtan Vourc'h ainsi que Louise Bernardi, Mylène Cala, Aurélie Clonrozier, Raphael Magnin, Julie Sommervogel
et des habitants de la Seine-Saint-Denis

Production MC93 Bobigny

avec le soutien du Conseil Régional d'Ile de France et la DRAC Ile de France
avec la participation du Jeune Théâtre National

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Quelques questions de Barthes...
Photos - 3e étape
© Blandine Paploray
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Informations utiles
Durée 1h30
Pour réserver :
Réservation en ligne MC93
  TarifNet vous propose des places à 15€ au lieu de 25€
Par téléphone : 01 41 60 72 72
du lundi au samedi de 11h à 19h
Pour les relais : 01 41 60 72 78
 
Télécharger (format PDF) :
Le dossier de présentation
La fiche spectacle
Le plan d'accès
 
Pour en savoir plus : contacts
MC93 Bogigny
1, bd Lénine
93000 Bobigny
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2e étape
Photos - 2e étape
© Blandine Paploray
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Dans la presse
Barthes, chemin faisant. Mathilde la Bardonnie. Libération, 23 novembre 2007.
Un blog, B le questionneur, qui permet une forme que n'aurait pas renié Barthes, celle que l'on pourrait appeler "la chronique", une "forme douce" ou mineure. Ce blog relate à la fois le travail en train de se faire autour des lectures, suivant, années après années, les questions de Barthes. Le blog permet aussi, et surtout, à des contributeurs (participants aux ateliers d'écriture, étudiants, lycéens, spectateurs, curieux, artistes...) d'enrichir la réflexion.
Barthes Sur le site de la MC93, cette partie vous permet de découvrir d'autres contenus en lien au spectacle, aux ateliers d'écriture, au Plyweb 2.0.
 
A lire ou relire
Oeuvres  Complètes (5 volumes), Roland Barthes, Seuil
La Préparation du roman, Roland Barthes, Seuil, (CD Audio)
La Chambre claire, Roland Barthes, Gallimard
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Photos de répétition - 2e étape
© Serge Barthe
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le metteur en scène

Les 1920 questions recensées dans l'oeuvre de Barthes recomposent l'évolution du monde des quarante années qu'il passe en revue. Ces questions servent de base littéraire et artistique à ces lectures, et leur répondent les questions formulées par des habitants de la Seine-Saint- Denis lors d'ateliers d'écriture et contributions recueillies dans le blog spécialement conçu pour Barthes, le questionneur : www.bigards.fr/barthes.
Sur le plateau, comédiens professionnels et participants aux ateliers, en image ou en live, font entendre ces questionnements qui fondent notre mythologie quel que soit notre époque.
reprise en intégrale de 3 volets
les 3 volets seront successivement joués dans 3 lieux de la MC93

C'est le troisième « atelier Barthes » qui nous a convaincu de reprendre cette saison la totalité de ce superbe objet théâtral imaginé par Nicolas Bigards sur une idée de Francis Marmande. Un troisième chapitre dédié au théâtre : la naissance du Festival d'Avignon et les premières incursions du Berliner Ensemble à Paris. Il serait plus juste de parler ici d'archéologie du théâtre contemporain et de ses utopies. En entendant les mots de Barthes sur le Berliner et Avignon, c'est toute l'histoire du théâtre qui fonçait sur nous comme le train en Gare de la Ciotat. Et nous ne pouvions que sourire de nos illusions perdues et du triste paysage que nous contemplons aujourd'hui.
Le plus étonnant dans tout ça, c'est l'émotion que ce laboratoire théâtral a transporté. Nous sortions de là éblouis et rêveurs d'avoir été si amicalement roulés dans la farine par le philosophe au théâtre.
Un travail exemplaire par sa dramaturgie et sa scénographie mais aussi par tous ceux qui le portèrent, comédiens professionnels et amateurs, habitués de la bibliothèque voisine, classe de terminale du lycée proche, balbyniens. Cette énumération, non pour sacrifier à l'obscène comptabilité de la culture à la conquête des banlieues - en Seine Saint-Denis aussi on connaît Barthes - mais pour évoquer une polyphonie traduisant extraordinairement les mots du philosophe.
Patrick Sommier


Quitter Barthes ?
Après avoir passé une saison en sa compagnie, il fallait bien s'y résoudre. Pourtant, la forme courte fait que, parfois, c'est un peu trop bref. On aimerait prolonger la rencontre, ne pas rompre le charme. Patrick Sommier m'a donc invité à reprendre les trois « Barthes» et à les rassembler en une « intégrale ». Ces trois petites formes rendent compte plus d'un parcours de lecture très personnel que d'une volonté de couvrir tout le champ de l'étude barthésienne. Même « intégrale », cela restera fragmentaire, un univers en miettes, une suite pure d'interruptions. Ce sont donc plus des moments, ou des fragments. Se dessinera donc ainsi, en creux, un portrait, qui ne sera pas psychologique, mais plutôt structural : il donnera à entendre une place de parole. Celle d'un intellectuel dans « sa » société, dans « son » temps ; ses questions, qu'elles soient questions sans réponses, questions de fond, questions malicieuses, comiques, graves, terribles... agissent comme autant de coups de marteau sur les « kits de bien-être » de nos professeurs de certitude. La somme des questions (1920) n'aura, en effet, servi qu'à mettre toutes les réponses données en état de crise. L'excès de questions révèle ainsi l'excès de confiance des différents domaines d'une époque, en littérature comme en économie, en religion comme en politique, en philosophie comme au théâtre...
Nicolas Bigards

 
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le metteur en scène
Les différentes étapes

Une invitation à la manière de Barthes, à déchiffrer, à interroger les systèmes et réseaux de signes qui sont à l'oeuvre dans toute manifestation sociale. Et c'est dans la manière de poser les questions, que notre regard sur le monde et les êtres peut évoluer. La question quelle que soit l'époque reste le signe de l'engagement au monde, la marque de l'attention que nous portons aux choses. Tout recensement de questions est à lire comme une page de notre histoire, de l'histoire d'un passé proche mais encore actif, en en tirant la cartographie souterraine de l'époque, de ses racines, d'une forme d'imaginaire commun.

1 - Pourquoi Barthes aujourd'hui ?

Mais pourquoi Barthes ?
Et pourquoi les questions de Barthes ? Et pourquoi les questions de Barthes aujourd'hui ?
De ses premiers articles à sa mort, l'oeuvre de Roland Barthes est traversée de questions : questions sans réponses, questions de fond, questions malicieuses, comiques, graves, terribles... Persida Asllani, qui a soutenu sa thèse sur Roland Barthes sous la direction de Francis Marmande, a recensé et aligné les 1920 questions que l'on rencontre au fil de Barthes. Autant dire un chiffre vertigineux. Et aussi une évidence (ou deux) qui apparaît.
Qu'il ne suffit pas de poser une question pour qu'elle en soit une.
Que nous sommes plutôt à une époque où nous cherchons des réponses à des questions que nous ne savons plus poser.
Et c'est bien de notre époque dont il est question ici, et de la manière dont nous l'habitons. Et de la manière dont nous devons l'interroger.
Les questions de Barthes sont la matière littéraire et artistique : base de notre travail pour interroger nos «mythologies» d'aujourd'hui, pour provoquer des rencontres, des réflexions, des «écritures» .

2 - Comment a été construit ce projet ?

Les questions sur notre mythologie ont été recueillies de deux manières complémentaires l'une à l'autre :
- un travail d'atelier d'écriture, des lectures de débats, afin de recueillir des paroles de citoyens, d'intellectuels, d'artistes, de spectateurs, et de continuer ainsi un geste de «mythologue»
Ce travail a été mené par Nicolas Bigards de janvier à juin 2007
La particularité de ces «petites formes» a résidé dans le fait que nous avons associé à leur élaboration des habitants de la Seine-Saint-Denis, des élèves d'établissements partenaires de la Maison de la Culture, ou des étudiants des universités d'Ile-de-France sous forme d'ateliers d'écriture.

Les textes qui ont été produits durant ces ateliers ont été intégrés dans le deuxième et
troisième volets.

Tous les textes sont édités dans un recueil.
Les participants à ces ateliers ont assisté aux répétitions et sont présents sur le plateau. C'est
une manière, non pas de répondre à Roland Barthes, mais de continuer le geste barthésien et d'interroger ainsi les mythes de notre époque, de les confronter, de voir apparaître aussi bien ceux qui se sont maintenus que les nouvelles configurations, de questionner le monde qui nous entoure par ce regard décalé et critique.

- un blog, qui permet une forme que n'aurait pas renié Barthes, celle que l'on pourrait appeler «la chronique», une «forme douce, ou mineure. Ce blog relate à la fois le travail en train de se faire autour des lectures, suivant, années après années, les questions de Barthes.
Le blog permet aussi, et surtout, à des contributeurs (participants aux ateliers d'écriture, étudiants, lycéens, spectateurs, curieux, artistes...) d'enrichir la réflexion.

3 - Barthes, le questionneur en 3 volets

Les trois volets ont été construits en écho l'un à l'autre. Trois volets, qui font découvrir des facettes différentes de Barthes et ses écrits.
Le premier volet sur l'engagement dans la littérature et la littérature de l'engagement.
Le deuxième volet s'inspire des chroniques, que Barthes a écrit dans le Nouvel Obs. Sa manière de dire les petits riens du monde. Le troisième volet est sur Barthes et le théâtre.
Ces trois volets ont été créés dans trois scénographies différentes, qui sont trois installations.

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le metteur en scène
Barthes 1 ou Prologue : La lecture en fragment.

Qu'est-ce qu'il y a de Désir dans la lecture ?
Y a-t-il des plaisirs différents de lecture ?
Y a-t-il une typologie possible de ces plaisirs ?

Roland Barthes

Toujours la tentation de faire partager un plaisir intime de lecture, mais ce plaisir est d'ordre surtout intellectuel. Il faut le sortir de ce régime-là pour en trouver un de l'ordre du sensible, d'une ellipse dramatique. Comment transposer le temps de la lecture silencieuse et solitaire qui suit le cours singulier d'une pensée au temps de l'écoute partagée qui se distribue selon des attentions différentes ? Donner à entendre Barthes sur cette scène, ce serait donner à voir en mouvement sa pensée. Trouver dans la phrase la charge érotique de la question. Créer une dérive chez le spectateur.
Nicolas Bigards

Barthes 2 : La forme douce.

Non, ce ne sont pas des « Mythologies » ; plutôt le relevé de quelques incidents qui marquent, à la semaine, ma sensibilité, telle qu'elle reçoit le monde des incitations ou des coups : mes scoops à moi, qui ne sont pas directement ceux de l'actualité. Pourquoi alors les donner ? Pourquoi donner le ténu, le futile, l'insignifiant, pourquoi risquer l'accusation de dire des « riens » ? La pensée de cette tentative est la suivante : l'événement dont s'occupe la presse paraît une chose toute simple ; je veux dire : il apparaît toujours à l'évidence que c'est un « événement », et cet événement est fort. Mais, s'il y avait aussi des événements « faibles » dont la ténuité ne laisse pas cependant d'agiter du sens, de désigner ce qui dans le monde « ne va pas bien » ? Bref, si l'on s'occupait peu à peu, patiemment, de remanier la grille des intensités ?
« La chronique » de Roland Barthes
Le Nouvel Observateur, 1979
1978-1979. Les Chroniques de Roland Barthes pour le Nouvel Obs.

Finalement, trente après, les protagonistes sont les mêmes, les enjeux aussi. Chirac, les lois anti-tabac, la rumeur (qui est devenue aujourd'hui le sentiment d'insécurité et comment certains politiques continuent à jouer sur « cette zone plus basse où s'agitent la bile et la peur »), les intellectuels... Trente ans plus tard, le décor est le même, les personnages aussi, les ressorts dramatiques sont toujours aussi efficaces. Rien n'a changé. On nous promet la rupture, pourtant les discours fonctionnent avec les mêmes ficelles.
Mais pourquoi s'étonne-t-on ? Un philosophe n'avait-il pas montré que la qualité principale du peuple c'est qu'il oublie ?
Mais la mémoire lui revient, comme la maladie vient troubler le silence des organes, lorsqu'il identifie un "retour"; le retour est normatif car tout d'un coup le pouvoir ne s'arrange plus de l'oubli et veut réveiller les "consciences décadentes". Retour à la morale volontariste d'où s'élève le flot des impératifs : "Ne fumez pas!".
Nicolas Bigards

Barthes 3 : J'aime le théâtre, mais parfois non.

Le moment où le Berliner Ensemble est venu jouer à Paris. Cette illumination a été un incendie : il n'est plus rien resté devant mes yeux du théâtre français ; entre le Berliner et les autres théâtres, je n'ai pas eu conscience d'une différence de degré, mais de nature et presque d'histoire. D'où le caractère pour moi radical de l'expérience. Brecht m'a fait passé le goût de tout théâtre imparfait, et c'est je crois, depuis ce moment, que je ne vais plus au théâtre.
Roland Barthes

Années 50

C'est aussi, et surtout, le « moment » théâtre de Barthes, avec pléthore de textes, où l'art de la scène y occupe une place prépondérante durant toute cette période. Ce n'est pas seulement en tant que critique qu'il écrit, mais comme militant d'un théâtre d'art « accessible à tous » , avec, entre autres, la création de la revue Théâtre populaire, une des références essentielles de la vie théâtrale française à cette époque. Ce n'est donc pas simplement un choix esthétique mais aussi politique. Cependant, dans les années qui suivent, Barthes cessera quasiment d'écrire sur le théâtre qu'il ne fréquentera plus guère, voire plus du tout. Lui-même ne s'explique pas cette désaffection. Pourtant, le théâtre ne cesse de travailler ses textes jusqu'à la fin : « au carrefour de toute l'oeuvre, peut-être le Théâtre». Il nous semblait important, pour finir ce cycle, de revenir sur ce « moment théâtre » de Barthes, non dans un souci de témoignage d'une époque, ni par narcissisme (le théâtre parlant du théâtre) mais plutôt pour questionner cette disparition qui ne cessera de hanter malgré tout son oeuvre : « On connaît le rapport originel du théâtre et du culte des Morts : les premiers acteurs se détachaient de la communauté en jouant le rôle des Morts : se grimer, c'était se désigner comme un corps à la fois vivant et mort ». Pour ce faire, nous utiliserons un dispositif impliquant à la fois acteurs et spectateurs, afin d'interroger à la fois la scène et son questionneur.
Nicolas Bigards

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Yannick Choirat

Formé à l'Ecole du Théâtre National de Strasbourg (1999-2002) et membre de la troupe permanente du T.N.S. en 2004, il joue sous la direction de Stéphane Braunschweig Promothée enchaîné d'Eschyle La famille Schroffenstein de Heinrich von Kleist, de Gilles Cohen Théâtre à la campagne de David Lescot, de Laurent Gutmann Nouvelles du plateau S. de Oriza Hirata et récemment avec Eric Louis Le bourgeois, la mort et la comédien d'après Molière.
Au cinéma, il a tourné avec Jérôme Bonnell dans J'attends quelqu'un et plus récemment avec Olivia Cote et Judith Siboni dans une production télévisuelle « Vous les femmes ».

Mélanie Couillaud

Après une formation au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique dans les classes de Joëlhristian Bénédetti, Jean-Marie Patte et Gérard Desarthe et une formation de danse avec Odile Azagur, Peter Goss, Carlotta Ikéda, elle a joué, au théâtre, avec Laurent Laffargue Paradisecode inconnu de Daniel Keene, de Monica Espina La vie secrète et amoureuse d'Ophélie de Steven Berkoff et Tragedy : a tragedy de Will Eno. Elle a récemment collaboré au laboratoire de recherche théâtrale sur Porcherie de Pier PaoloPasolini et autres textes de Fabrice Dauby et joué dans la pièce Atteintes à sa vie de Martin Crimp mise en scène de Joël Jouanneau. Elle a fait des performances avec web-cam et réseau internet sous la direction d'Agnès de Cayeux : "In my room"

Grégoire Oestermann

Il suit la formation du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique dans les classes de Marcel Bluwal, Pierre Debauche et Antoine Vitez. Au théâtre, il a joué sous la direction de Michel Orlando Lorsque cinq ans seront passés de Federico Garcia Lorca, Renaud et Armide de Jean Cocteau, François Périer Le Tube de Françoise Dorin, Jean-Pierre Bouvier Ceux qui font les clowns de Michael Stewart, Jean-Louis Martin-Barbaz Le Médecin malgré lui de Molière, Les Deux Orphelines de Ennery et Cormon, Yves Bureau Le Volcan de la rue Arbat de A. Arbuzov, Aurélien Recoing Exilés de mémoire de Eloi Recoing, La Vallée de l'ombre de la mort d'après Au dessous du volcan de M. Lowry et Judith Gershman, Jean-Pierre Klein La Colonie pénitentiaire de Kafka, Pierre Romans L'Illusion comique de Corneille, Patrick Guinand Le Prince de Hambourg de H. Von Kleist, Jacques Seiler La Statue de la liberté_de A. B. Kern, Sophie Loucachevsky Adelbert le botaniste de A. Von Chamisso, Madame de Sade de Mishima, La Petite planète de Georges Perec, Dominique Féret Les Attentions particulières de Dominique Féret, Robert Gironès Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, Le Tombeau d'Atrée de Bernard Chartreux, Jean-Pierre Vincent Le Suicidé de Nicolaï Erdman, Woyzeck de Büchner, Antoine Vitez Lucrèce Borgia de Victor Hugo, Anne Torrès Un peu de temps à l'état pur de Jean Magnan, L'Exercice de la bataille de Anne Torrès, Philippe Adrien Les Pragmatistes de Witkiewicz, La Vénus à la fourrure de Sacher-Manoch, André Engel La Nuit des chasseurs de Georg Büchner, Michel Deutsch Sit Venia Verbo de Michel Deutsch, Bruno Bayen Torquato tasso de Goethe, Walter Le Moli Basta per oggi, Lluis Pasqual Sans titre de Fédérico Garcia Lorca, Philippe Berling Agésilan de colchos de Rotrou, Michel Didym Lisbeth est complètement pétée d'Armando Llamas, La Langue des chiens de roche de Daniel Danis, Bérangère Bonvoisin Le Gendarme est sans pitié, le commissaire est bon enfant de Courteline, Pascal Rambert Antoine et Cléopâtre de Shakespeare, Eric Vigner L'Illusion comique de Corneille, Charles Tordjmann Le Misanthrope de Molière, Laurent Pelly Vie et mort du Roi Jean de Shakespeare, Charles Tordjman et Daniel Martin Bastringue à la gaieté théâtre de Karl Valentin, Ged Marlon Un simple froncement de sourcil de Ged Marlon, Gérard Watkins Dans la forêt lointaine de Gérard Watkins)et Lucas Hemleb Od ombra od omo d'après Dante, Mandelstam, Joyce, Primo Levi, Titus Andronicus de William Shakespeare.
Au cinéma, il a joué sous la direction d'Anne Le Ny Ceux qui restent, Eric Rochant Comme les doigts de la main, Manuel De Oliveira Mon cas, Claude Berri Lucie Aubrac, Orso Miret De l'Histoire ancienne. Grégoire Oestermann a réalisé le film Le Roman et a mis en scène C'est le malheur des temps que les sourds mènent les aveugles de Claude Crétient. Il a également écrit avec Christine Murillo et Jean-Claude Leguay, Le Baleinié un dictionnaire des tracas. Texte, qu'ils ont adapté à la scène le spectacle s'intitule XU.

Gaëtan Vourc'h

Il est diplômé de l'Ecole du Passage puis de l'ENSATT. En Angleterre, il joue dans The Hunting of the Snark de Lewis Caroll, mis en scène par Valérie Blanchon ; en Ecosse dans Seven doors de Botho Strauss, mis en scène par Martin Ratzinger au Drama Studio de Glasgow. Il joue notamment dans Madame Ka de Noëlle Renaude, mis en scène Florence Giorgetti ; Habitations de Philippe Minyana, mis en scène par Edith Scob ; Le monde Hyc de Christophe Huysman ; That corpse you planted last year d'Heiner Müller mis en scène par Irène Bonnaud ; Knock mis en scène par Maurice Bénichou ; Le Couloir de Philippe Minyana mis en scène Frédéric Maragnani ; Seven Lears de Howard Barker mis en scène par Agnès Bourgeois ; avec Philippe Quesne Démangeaisons des ailes ; D'après nature. Il a participé à tous les projets de Vivarium Studio depuis 2003.

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Nicolas Bigards, metteur en scène

Après des études théâtrales à Paris-III Sorbonne-Nouvelle, Nicolas Bigards devient comédien et assistant à la mise en scène et dramaturge. Il travaille à partir de 1995 avec Jean-François Peyret dont il sera le collaborateur sur une dizaine de créations. En 2001, il  co-réalise avec Jean-François Peyret Le vol au-dessus de l'océan, pièce radiophonique de Bertolt Brecht et Turing-Machine. En 2003, il met en scène Manuscrit Corbeau de Max Aub et en 2006 Nothing Hurts de Falk Richter à la MC93 Bobigny.

Chantal de La Coste Messelière, scénographe

Après avoir assisté le scénographe Nicky Rieti sur plusieurs mises en scène par André Engel et Jean-François Peyret, Chantal de la Coste-Messelière signe depuis 1997 les costumes et la scénographie de nombreux spectacles avec notamment Lukas Hemleb, Gregory Motton, Gilbert Amy, André Engel, Philippe Manoury,... Avec Nicolas Bigards, elle signe la scénographie et les vidéos de Manuscrit corbeaude Max Aub et de Nothing Hurts de Falk Richter à la MC93 Bobigny.

Agnès de Cayeux, artiste des réseaux

Agnès de Cayeux interroge le réseau Internet comme une scène illimitée et ouverte, une autre scène. Depuis 1996, elle développe une recherche sur les relations à distance et conçoit des interfaces réseau ou hors réseau. Elle rencontre Nicolas Bigards sur les créations du metteur en scène Jean-François Peyret qui ensemble posent la question du vivant in réseau(x). http://www.agnesdecayeux.fr

Stéphanie Cleau, web et conseillère artistique

Après une maîtrise de géographie, un DEA à l'école d'architecture de la Villette et une maîtrise d'études théâtrales, elle poursuit actuellement ses questionnements, dans le cadre d'un doctorat, sur les pratiques artistiques dans le contexte urbain et les troubles qu'elles provoquent sur notre regard, notre écoute, notre perception de la ville. Parallèlement à ses recherches, elle collabore comme assistante, dramaturge avec différents metteurs en scène, notamment Jean-François Peyret, Cyril Teste, Nicolas Bigards.

Leslie Six, dramaturge

Après des études théâtrales à Paris-III Sorbonne-Nouvelle, en 2002 elle rentre au TNS en section dramaturgie, travaille notamment avec Stéphane Braunschweig, Jean-Louis Hourdin, Odile Duboc et participe à la rédaction de la revue du T.N.S. OutreScène. En 2005, elle est dramaturge sur Log In mis en scène par Nicolas Kerzembaum (Collectif 12). En 2oo6, elle est assistante à la mise en scène de Lukas Hemleb La Marquise d'O. de Kleist et de Stéphane Braunschweig L'Enfant Rêve de Hanokh Levin et  Les Trois soeurs de Tchekhov (T.N.S. 2007)

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liens internet
Le blog B le questionneur
Le site d'Agnes de Cayeux
Entretien de Roland Barthes avec Frédéric Gaussen
Le Monde le 19 avril 1967.
Roland Barthes, Comment vivre ensemble, cours et séminaire au Collège de France. Jean-François Bert.
Collège de France
France Culture propose un mini portail sur Roland Barthes. Entretiens, références diverses.
Actualité de Roland Barthes sur Fabula.org
Exposition Roland Barthes, Centre Georges Pompidou, 2002
Visionner des conférences de Barthes. Ina
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infos pratiques et services