JEAN
LAMBERT-WILD |
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| JEAN-LUC THERMINARIAS |
10 > 22 MARS 2008 |
Enfouissement sous quelques
extraits du livre de Job Production déléguée La Comédie de Caen-Centre Dramatique National de Normandie Coproduction, Le Granit-Scène Nationale de Belfort, MC93 Bobigny, Théâtre de L'Agora-Scène Nationale d'Evry, La Halle aux Grains-Scène Nationale de Blois, Théâtre de Cavaillon, Espace Jean Legendre Scène conventionnée de Compiègne, Bonlieu Scène Nationale d'Annecy, Le Volcan-Scène Nationale du Havre. |
| Création à La Comédie
de Caen, le 14 janvier 2008 |
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© Tristan
Jeanne-Valès |
| Durée 1h | |
| Pour réserver ce spectacle : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Réservation
en ligneTarifNET jusqu'au 16 mars |
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| Réservation en ligne de la FNAC | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
|
| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| La fiche spectacle | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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| A écouter | |
| Dgiz et Jean Lambert-wild invités de Tapage-Nocturne, émission de Bruno Letort sur France-Musique. Mardi 12 mars 2008 à partir de 23h. | |
| Jean Lambert-wild, invité de Comme au Théâtre par Joëlle Gayot sur France-Culture. Lundi 17 mars 2008 à 21h. | |
| Dans la presse | |
| «Le
Malheur de Job», texto sacré Théâtre. A Bobigny, Jean Lambert-wild intègre des SMS dans sa pièce aux extraits bibliques slamés. René Solis, mercredi 19 mars 2008, Libération |
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| Le "Livre
de Job" désossé à Bobigny Le metteur en scène Jean Lambert-wild et le rappeur Dgiz adaptent un texte de la Bible. Brigitte Salino, 17 mars 2008, Le Monde. |
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| Le malheur de Job - scansion dramatique à la MC93. Par Catherine Richon, le 13 mars 2008. Fluctuat.net. | |
| AU COMMENCEMENT ÉTAIT LE VERBE. Yoland SIMON (Lors de la création à Caen). 25 janvier 2008. Rue du Théâtre. | |
| A lire ou à relire | |
| Splendeur et Lassitude du Capitaine
Marion Déperrier de Jean Lambert-wild - Les Solitaires Intempestifs |
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| Crise de Nerfs –Parlez-moi
d’amour de Jean Lambert-wild Les Solitaires Intempestifs |
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| Aegri Somnia de Jean Lambert-wild - Les Solitaires Intempestifs | |
| Mue - Première Mélopée - un discours de Sereburã accompagné d’un rêve de Waëhipo junior et des mythes de la Communauté Xavante d’Etênhiritipa de Jean Lambert-wild - Les Solitaires Intempestifs | |
| Drumlike - 326Music CD326001 | |
| Spaghetti’s Club - «Le point de vue de Lewis Carroll» - 326Music CD326005 | |
| Spaghetti’s Club - «La Conclusion» - 326Music CD326009 | |
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© Tristan Jeanne-Valès |
| Ekklesia d’une solitude | |
La
technologie, espèce dépendante du corps humain, connaît
des mutations et des évolutions dont les figures précèdent
et organisent les formes des mutations et des évolutions de
son hôte. Chaque jour désormais, et cela au prix de
sa propre descendance à qui elle nuit sciemment, notre humanité est
contrainte ou se contraint à des transformations pour garantir
l’énergie suffisante à la nouvelle mise à jour
hypnotique et technique du monde. Rejetés à l’extérieur
de notre corps, écartés de nous, nous avons perdu les
signes de notre identification. Chacun enfermé chez lui affronte
cette nouvelle solitude qui, dans un geste de désespoir, sature
les ondes et les canaux d’appels de détresse. Humains
bafoués et épouvantés sans interlocuteur consacré,
nos cris, en nuée, s’accumulent, meurent, et nous ensevelissent.
Où demain pourrons-nous pleurer épiderme contre épiderme?
Ou nous rassemblerons-nous pour exulter notre effroi et échanger
nos joies ? Comment nous réconforterons-nous ? A qui rapporterons-nous
les mots de l’opprimé ? Qui sera l’auditeur du
souffle des hommes ? L’art sera-t-il notre messager ? Mille
questions pour un même malheur et peut-être plus aucun
dieu pour y répondre ; ou fol espoir, la voix d’un homme
mécaniquement amplifiée par la voix d’autres
hommes qui rient au travers des machines. |
|
| Respirer dans le souffle | |
| A notre époque,
on lit seulement des yeux, en se dispensant de prononcer les mots,
pour ne pas gêner son voisin. A l’époque où fut
composé Job, qu’on le murmure ou qu’on l’adresse,
un texte n’était jamais lu sans être prononcé à voix
haute. Comme si la voix était la seule à pouvoir donner
lieu, corps, et existence au texte. Comme s’il fallait tremper
le support sec dans la bouche pour faire lever le livre. J’aimerais
pouvoir percevoir dans la voix qui incante, qui psalmodie, qui refuse,
qui berce, qui jongle avec les strophes, encore d’autres voix
venues d’ailleurs : celle d’un absent, d’un mort,
d’un dieu, d’un auteur. Dans l’Antiquité,
le texte n’était noté, gravé sur support
sec, que pour en sécuriser, de temps à autre, le contenu.
Chaque nouveau texte en compilait des précédents. On
complétait, corrigeait, glosait, comme un musicien effectuant
des «variations». Un discours sur tablettes de cire ou
d’argile était long à graver, encombrant à manipuler.
Les dernières recherches sur l’Art de la Mémoire
dans l’Antiquité, montrent que le principal support des
livres était, en fait, la mémoire personnelle du récitant,
utilisée, non seulement comme espace de stockage et de codage,
mais surtout comme outil de la composition elle-même. Le récitant-chanteur
devait savoir par cœur de longs textes. De même l’assistance
voulait, même en se taisant, pouvoir retenir des formules, des
images fortes, des bribes de récit. Aussi les auteurs maniaient-ils
les outils de la répétition, la scansion, la rupture,
l’inversion, l’affirmation et la négation, la rime,
et aussi la fragmentation, le choc des mots et des images... C’est
avec cet outillage que l’auteur de Job a rêvé d’une
machine à saisir le problème du malheur, à l’obliger à se
déplier et se déployer. Je rêve d’une recomposition
de ce Job, qui serait remastiquation par la mémoire autant que
par la bouche : retrouver le mouvement organique du texte, les pauses
de son souffle, ses répétitions et ses contradictions,
la résistance de sa matière, la consistance de ses images
; tenter de respirer dans le souffle de l’original hébreu
; danser un contrepoint de son rythme singulier. Ce serait l’art
d’une psalmodie à reconstruire, à inventer, avec
d’autres instruments, mais aussi courants pour nous que la harpe
ou les trompes l’étaient pour les auteurs antiques. Trouver
comment saisir à corps ce texte-Job, tel quel, rétif à nos
présupposés, pour que les gens puissent venir le voir
se révéler dans toute sa musique. Frédéric Révérend |
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© Tristan
Jeanne-Valès |
| Liminaire pour Job |
Chef
d’œuvre écrit à l’âge d’or
de la création poétique d’Israël, probablement à l’époque
du premier Temple, le livre de Job a été attribué par
une certaine tradition hébraïque à Moïse.
Il constitue le premier roman métaphysique de la littérature
universelle, et sans doute un de ses sommets. Ses rythmes nous transportent
aux sources d’une connaissance nouvelle de l’homme et
de son mystère. Une antique légende populaire, mettant
en scène le juste mis à l’épreuve par
Satan, fournit le thème d’un poème lyrique. Le
caractère universel de l’œuvre est souligné par
le fait que Job n’est ni un Judéen, ni un Israélite,
mais un Iduméen. Incité par Satan, Elohîm permet
que Job perde ses enfants et ses biens, et qu’il soit durement
frappé dans son corps par un mal apparemment incurable. La
souffrance du juste permet ainsi d’évoquer le problème
ontologique du mal. Une question centrale domine l’œuvre
: comment apprécier le destin de Job par rapport aux règles
généralement admises de la rétribution ? La
souffrance du juste doit-elle faire douter de l’ordre moral
universel ? Le drame atteint aux dimensions de la tragédie
: Job est déchiré au plus profond de son être
; il ne comprend plus la justice de cet Elohîm qu’il
persiste à reconnaître et à adorer. Job le Sage
est amené à se révolter contre Job le Juste.
Job a perdu davantage que ses enfants et ses biens : il est atteint
aux sources désormais taries de son être, dans sa confiance
en la justice de l’adonai. L’audace de la pensée
se fait insurpassable lorsque, ayant renoncé à tout,
ayant accepté de tout perdre, il s’accroche à l’ultime
bien qui lui reste et qui est pour lui le plus précieux :
sa justice. Qu’Elohîm lui prenne ses enfants, sa santé,
ses biens, il le comprend et il l’accepte. Mais il ne peut
douter de ce qui est une évidence à ses yeux : sa vertu
de justice, qu’il érige soudain en impératif
absolu, en vertu autonome, disjointe de l’espérance
et même de la foi, puisqu’elle accuse l’adonai
et le met en demeure de se justifier. La justice de l’homme,
au-delà de la crainte et de l’espoir, accuse un échec
qui semble dénoncer la faillite de la justice divine. La tradition
hébraïque ultérieure n’hésitera pas à voir
parfois en Job un révolté et un blasphémateur
(Talmud, Baba Batra, 15-16). Jamais sans doute la pensée d’Israël
n’aura été plus loin dans son audace, n’aura
autant dépouillé l’univers de son mythe. Jamais
l’affirmation de l’homme n’aura été portée
aussi loin que par cette victime rongée par son mal et pourtant
le surmontant, ivre de justice, malade d’amour. |
| Extrait du Livre de Job La Bible, André Chouraqui, Éditions Desclée De Brouwer |
| Elohîm : Mot hébreu
désignant dans la Bible soit plusieurs dieux, soit plus spécialement
le Dieu unique d’Israël avant la révélation
de son nom propre (Iahvé). Adonai : Adonai (YHWH) est une des appellations hébraïques du Dieu de la Bible. |
| SCENOGRAPHIE | |
Réunir
dans un souffle, l’homme et le double infini de l’homme
pour qu’il s’accordent, enfin, à ne plus brader
l’immensité des mystères aux logiques affamés
du réel. Chercher l’Ekklesia d’une solitude par
la scénologie d’un dédoublement. Voici les principes
de notre scénographie. Ce qui nous impose de dissocier l’espace
d’interprétation et l’espace de représentation. |
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| Le système AMIS | |
Au
sein du texte, Job fait face à ses amis dont les questionnements
exercent un regard critique sur sa situation et son histoire. Chaque
soir, Job fera face à la communauté rassemblée
au Théâtre. Le public convoqué constituera alors
ses amis. Il s’agit d’offrir à cette communauté un
espace d’écriture, un espace de mémoire, un espace
critique qui dépasse, prolonge et perpétue l’espace
de la convocation et de la représentation. Nos écrans
de téléphone sont aujourd’hui saturés
de messages vides de sens, sans mystère et sans utopie. Nous
avons souhaité faire en sorte que ces espaces intimes deviennent
des écrans de sens. Le Malheur de Job est l’occasion
du développement du système AMIS. Frédéric
Révérend et Jean Lambert-wild mènent un travail |
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| Retrouvez les réponses des spectateurs aux questions composées par Frédéric Révérend pour la séquence SMS . Suivre le lien sur le site de La Comédie de Caen. | |
| Un espace musical et luminescent | |
Travaillant avec le logiciel de multi-diffusion Entropie, Jean-Luc Therminarias compose un espace musical composé de masses sonores mouvantes qui entourent les spectateurs. Jean Lambert-wild et Jean-Luc Therminarias poursuivent également leur travail sur le chœur, l’oralité et la musicalité des voix grâce au système Voix Electronique, logiciel de traitement de la voix en temps réel utilisé pendant la représentation par le comédien Stéphane Pelliccia. La lumière, comme une corde de piano ou de violon pouvant vibrer selon plusieurs fréquences de résonance, est sensible aux fréquences et aux modulations de résonance des voix et de la musique. Ainsi, Luminaria, logiciel de création et de régie lumière, regroupe un logiciel de lumière traditionnel et un système ouvert et évolutif, dont les paramètres, définis en fonction du projet musical et poétique, permettent une interactivité complète ou partielle entre son et lumière. Contrairement à un jeu d’orgue traditionnel, une mémoire n’y est pas considérée comme un état lumineux fixe mais comme un état en perpétuel mouvement. Le système Retes constitue un réseau permettant l’interaction entre les différentes régies (échanges d’informations entre les régies, pilotages à distance...). |
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| Jean Lambert-wild | |
Né en 1972. Écrivain, metteur en scène et scénographe. Il fut l’assistant de Michel Dubois, Jean-Yves Lazennec, Matthias Langhoff et Philippe Goyard. De 1998 à 2006, il fut le directeur artistique de la Coopérative 326 et parallèlement, de 2000 à 2006, il fut artiste associé au Granit-Scène Nationale de Belfort. Il a écrit et mis en scène ses textes comme : Grande Lessive de printemps en 1990, V versus W en 1997, Splendeur et Lassitude du Capitaine Marion Déperrier - Épopée en deux Époques et une Rupture en 1999. Il a écrit en 1999 : Drumlike, commande pour une composition musicale de Jean-Luc Therminarias. Il a mis en scène Les Troyennes de Sénèque en 1993, Yvonne, princesse de Bourgogne de Gombrowicz en 1995, Aquarium d’après Maison d’arrêt de Bond en 1997, Le Terrier de Franz Kafka en 2000, L’Appariteur de Christophe Blangero en 2002, L’Appariteur Le Goual, d’après Les Généreux d’AbdelKader Alloula en 2004. Il a été scénographe de Vater Land de Wenzel mis en scène par Philippe Goyard en 1997, de Combat de Nègre et de Chiens de Bernard-Marie Koltès mis en scène par Philippe Goyard en 1998. Il réalise aussi de nombreuses Calentures comme Paradis en 1998, Noyades en 1999, Walk-Don’t Walk, L’immensité mobile du rien et Aphtes en 2000, Aegri Somnia, Dédicace et Le Mur en 2002, Faitesle- taire, Mon corps à la patrie, tes cendres au Panthéon en 2004, et My story is not a loft en 2005… Depuis le 1er janvier 2007, il est le directeur de la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie. |
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| Jean-Luc Therminarias | |
Né en
1964. Compositeur. Il est compositeur associé au GMEM depuis
1990, ainsi qu’à la Coopérative 326 depuis 1998,
ce qui l’amène à collaborer avec des compositeurs
ou des instrumentistes aussi différents que Marius Constant,
David Moss, Ali N. Askin, le Quatuor Hélios… Il est
compositeur résident à la Fondation d’Art H.
Clews, et au Atlantic Center for the Arts (Florida) en compagnie
de Robert Ashley. Il réalise des musiques pour des expositions,
de la vidéo ou le cinéma. Ses musiques sont diffusées
sur plusieurs radios et jouées dans divers festivals en Allemagne,
Pays-Bas, Pologne, |
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| Frédéric Révérend | |
Né en
1956. Après des études de théologie et de langues
(anglais, allemand, suédois et aussi latin, grec, hébreu)...
il se forme au théâtre avec Jean-Laurent Cochet, Alain
Knapp. Au départ comédien, Frédéric Révérend
travaille au Théâtre d’Evreux, où il traduit
et met en scène trois pièces inédites de Jakob
Lenz (Les Fragments du Fils) et crée un spectacle à partir
des textes du Facteur Cheval (Hologramme pour un facteur idéal),
puis il fonde la compagnie «Les Jaloux» et crée
Tous les démons ne sont pas de l’autre monde, d’après
Berbiguier de Terre-neuve du Thym ainsi que Le Sacre d’Alice.
Il devient ensuite inventeur de jeux de société, scénariste
et concepteur d’événementiels. Avec Thierry Roisin,
il met en scène Saint Julien l’Hospitalier de Gustave
Flaubert et entame une activité de dramaturge en collaboration
avec divers créateurs contemporains. Il est actuellement dramaturge,
auteur, traducteur, comédien et metteur en scène indépendant.
En tant que dramatuge, il a travaillé avec François
Rancillac Le Nouveau Menoza, Georges Dandin, La Folle de Chaillot
(2002), |
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| Dgiz | |
Rappeur
hors-normes, Dgiz multiplie les scènes depuis la sortie de
son premier album atypique « DGIZ HORS » en 2002 : fruit
de sa collaboration avec le DJ Junkaz Lou, concepteur de talent et
Bernard Cavanna, directeur de l’E.N.M. de Gennevilliers et
compositeur émérite. Les prix se succèdent :
Victoire de la musique classique, Prix de la meilleure œuvre
contemporaine 1998 puis Découverte Transmusicale de Rennes
2002, Vainqueur du Grand Zébrock 2003, Prix Attention Talents
scène, Printemps de Bourges 2004 et Lauréat du Fair
2005. Dgiz défend un hip hop sans concession qui place l’art
au dessus du produit. L’intelligence et la sincérité de
ses textes sont un contre-exemple des dérives qui ont malmené le
hip hop français. Accompagné du DJ Junkaz Lou, il s’entoure
sur scène d’artistes de tous horizons : des instrumentistes
comme Florent Maton, violon ; Sylvaine Helary, flûte traversière
; Médéric Collignon, bugle et voix ; des artistes de
renom comme Hélène Labarrière, contrebasse ;
Sylvain Kassap, clarinette ou Louis Sclavis, saxophone, et encore
des ovnis inclassables comme Fantazio et Stephen Harrison, des slameurs
comme Grand Corps Malade, Rouda, Arthur Ribo, des participants aux
ateliers d’écriture qu’il anime depuis 2001. Freestyleur
déchaîné, jamais en manque de mots, de rimes
et d’ironie, Dgiz s’immisce partout, toujours à l’affût
de nouvelles rencontres. Rappeur de cité, de cabaret, de salon
bourgeois ou de squatt underground, son don d’ubiquité ne
cesse de surprendre le public. Dgiz pratique le “rup” (rap
d’utilité publique). |
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| Jérôme Thomas | |
Jongleur d’abord formé au cirque avec Annie Fratellini et au cabaret, il s’oriente très tôt vers le jazz et collabore avec des musiciens comme Bernard Lubat, Carlo Rizzo, Marc Perrone, Pascal Lloret, Alfred Spirli, Jacques Higelin, l’ARFI, Trio Bravo, Andy Aimler et bien d’autres encore. Ces rencontres l’orientent vers une pratique de l’improvisation. Après avoir créé Artrio en 1988 avec Jean-Paul Autin et Carlo Rizzo, il interprète Extraballe, en 1990, solo chorégraphié par Hervé Diasnas puis en 1991 Kulbuto, une création collective. En 1993, il fonde ARMO (Atelier de Recherche en Manipulation d’Objets) / Compagnie Jérôme Thomas et produit avec celle-ci : Quipos, monde de cordes ; Hic Hoc, univers onirique ; Amani Ya Bwana avec la troupe d’acrobates kenyans les Jambo Mambo en 1996 ; Le Banquet avec le GR 12, groupe de recherche de la Compagnie ; «4» Qu’on en finisse une bonne fois pour toutes avec… ; IxBE d’après Extraballe avec Simon Anxolabéhère. En 2000, il met en scène un jeune jongleur de l’Ecole de Cirque de Moscou, spectacle présenté à LARC - Scène Nationale du Creusot, où il est en résidence. Ces spectacles tournent à l’étranger avec le soutien de l’AFAA. Créé en mai 2001 au Carré Magique de Lannion, Cirque Lili a ramené Jérôme Thomas vers le cirque, il le joue plus de 300 fois en France et à l’étranger. Il crée ensuite Milkday en 2003, et poursuit une recherche sur l’improvisation et la relation entre jonglage et musique avec Juggling Hands. En 2002, il met en scène Le Fil à la demande des musiciens Michel Aumont et Daniel Pabeuf (Prix de la Région Bretagne), puis en 2004, Le fil…et ses invités pour le Cirque Jules Verne d’Amiens et Pong avec Markus Schmid, mime suisse. En 2006, il crée Rain/Bow, arc après la pluie, ballet jonglé en deux parties pour dix artistes, la musique est signée par le compositeur autrichien Max Nagl. Pour concrétiser sa démarche artistique, il a été l’instigateur du premier Festival de Jonglage contemporain et improvisé, « Dans la Jongle des Villes », en 1996. Parallèlement à la création, et après avoir été professeur à l’École Supérieure des Arts du Cirque de Châlons-sur-Marne, Jérôme Thomas poursuit au sein de la Compagnie la transmission de sa pratique. En 2001, il a été directeur artistique des Arts de la Jongle à l’Espace Chapiteaux du Parc de la Villette dans le cadre de l’Année du Cirque. Jérôme Thomas a été membre du Comité d’honneur de l’année du Cirque. Il a reçu en 2003 le prix de la SACD pour les Arts du Cirque. ARMO/Compagnie Jérôme Thomas est en convention avec la DRAC Bourgogne. |
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| Martin Schwietzke | |
Dès l’âge de 16 ans, il apprend et pratique le jonglage. Autodidacte, il travaille à partir de 1981 avec les Compagnies Malabar, Pot aux Roses, Archaos puis la Carérarie et l’ARFI. Il crée la Compagnie Métafolis avec Boris Loew et le bruiteur Olaf Augele : ensemble, ils explorent les univers sonores. Martin jongle et met en exergue sa réelle capacité à improviser, au son des fabuleuses mélodies de Michel Bismut. Ses rencontres avec Philippe Hothier pour le masque, Georges Appaix et Catherine Ress pour la danse lui permettent de développer une recherche originale. En 1992, il rencontre Jérôme Thomas et intègre la Compagnie. Il joue dans Quipos, monde de cordes ; Hic Hoc, univers onirique ; «4» Qu’on en finisse une bonne fois pour toutes avec… Aujourd’hui, son travail avec Jérôme Thomas se concentre autour de moments plus impromptus, en duo, où chacun est davantage jongleur-créateur qu’interprète comme dans Juggling Hands ou Les Hurluberlus. En 1997, il fonde la Compagnie Les Apostrophés avec Jérôme Tchouhadjian et crée en 1998 A Corps, pour deux solistes, spectacle pour un jongleur et un musicien. En 2000, suite à diverses collaborations avec le chorégraphe yann Lheureux, il joue dans Histoire d’Eux, une pièce pour jeune public, et pratique avec lui la danse improvisée. En 2001, il crée La Cour des choses, où un trio clownesque joue d’objets dérisoires et invente un univers à part. En juin 2002, il initie des rencontres improvisées avec le DJ Thierry Brinksma. Il poursuit aujourd’hui ce travail avec le gramophoniste Mathieu Ogier, qui joue l’anachronisme utilisant les techniques de mixage d’aujourd’hui sur un support d’antan : ensemble, ils présentent 78 tours de main à Helsinki, lors du 5-3-1, Festival of New and Experimental Juggling en 2003. Lors du Festival Cratère Surfaces 2003, il monte aussi Passage des Têtes en l’air, parcours où le public, conduit par une fanfare, découvre tour à tour trois jongleurs : Jörg Müller, Jean-yves Faury et Martin Schwietzke dans des lieux insolites de la ville. En 2004, il se lance dans la création d’une déambulation, Passage Désemboîté. Cette même année, Le Chai du Terral (Saint Jean de Védas) lui donne une carte blanche pour la réalisation d’Improvisation jonglé, il crée aussi Double Jeux avec la Cie Michel Bismut ; en 2006 Le dimanche les fleurs poussent plus vite, solo pour un jongleur et un batman, mis en scène par Sandrine Barciet. Parallèlement, il enseigne le jonglage sous forme de stages et dans des écoles de cirque, notamment à l’Ecole de Cirque de Stockholm. En plus des techniques classiques de jonglage, il y enseigne la « pratique des cercles », une démarche personnelle qu’il continue à développer, le travail d’improvisation et la liberté de mouvement du jongleur. |
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| Stéphane Pelliccia | |
Depuis sa rencontre en 1999 avec Jean Lambert-wild, pour la création d’Orgia de Pier Pasolini, il mène un travail de recherche sur la voix électronique, en collaboration avec le compositeur Jean-Luc Therminarias. Ceci l’a amené à jouer dans les spectacles : Spaghetti’s club et Mue première Melopée ainsi que dans divers performances et concerts notamment : Des Xavantes aux Inuits en 2005 et L’université du sang vert en 2006. La collaboration se poursuit avec la création du Malheur de Job en janvier 2008. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en informatique il intervient dans les réflexions du département Recherche et Egarement de la comédie de Caen. De 1988 à 1992, il s’est formé dans un atelier théâtre de province et pratique depuis le théâtre de rue. En intégrant la compagnie l’Acte Théâtral, il a joué dans les créations de Vincent Martin : Les Dutunnel, Le Grand Bodzoo, L’Arbramouche, Têtes de lecture et Tourbillon ; créations qui furent invitées par les grands festivals de théâtre de rue tel qu’Aurillac, Chalon-sur-Saône et Châlons-en-Champagne. Il a également participé de 1998 à 2000 à la Brigade d’Intervention Théâtrale du Théâtre de l’Unité, et a, avec cette compagnie, contribué aux créations des Petits Métiers et du Réveillon des boulons 1999 de Jacques Livchine et Hervée De Lafond. |
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| Les SMS Retrouvez les réponses des spectateurs aux questions compsés par Frédéric Révérend pour les séquences SMS du maleur de Job. | |
| Le forum sur Le Malheur de Job - sur le site de La Comédie de Caen | |
| Comédie de Caen. Direction Jean Lambert-wild. Visuel Stéphane Blanquet. | |
| Dgiz Page Myspace, site officiel |
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| Stéphane
Blanquet Site |
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| Jean Lambert-wild Sur Théâtre-contemporain.net |
| 14 janvier > 1er février
2008 Création Comédie de Caen. Direction Jean Lambert-wild |
| 29 févr. 2008 Théâtre de Cavaillon |
| 3 avr. 2008 Espace Jean Legendre , Compiegne |
| 10 > 11 avr. 2008 Théâtre d'Evry |
| 15 avr. 2008 Théâtre de Chelles |
| 29 > 30 avr. 2008 La Halle aux Grains - Scène nationale de Blois |
| 20 mai 2008 Bonlieu - Scène nationale d’Annecy |
| 02 oct. 2008 Volcan - scène nationale du Havre |
