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| La Flûte enchantée / Mario Tronco |
Blackface / Orkater |
| Woyzeck / David Böch |
| Maison de poupée et Hedda Gabler / Daniel Veronese |
| Ballade catalane |
| Lecture et gastronomie |
| Piturrino fait le musicien / Carles Santos |
| 2666 / Alex Rigola |
| La Toison d'or / Karin Beier |
| 29 JAN > 19 FEV 2010 |
| Dans le cadre de la BALLADE CATALANE Jeu 11, vend 12, sam 13 FEV à 18 h et dim 14 FEV 2010 à 14h30 |
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Texte Roberto
Bolano |
| Spectacle en castillan surtitré |
| Création en 2007 |
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© Ros Ribas |
| Durée du spectacle | |
| Pour réserver ce spectacle | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Billetterie en ligne de la Fnac | |
| Par téléphone : 01 41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h è 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| La fiche spectacle | |
| Le dossier de présentation | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
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© Ros Ribas |
Lorsque Roberto
Bolaño meurt
en 2003, il a tout juste cinquante ans. Considéré comme
l’un des écrivains
les plus importants d’Amérique Latine, il est régulièrement
comparé à
Melville, Proust ou Pynchon.
2666, cette oeuvre posthume est un voyage au coeur des ténèbres
du monde. L’auteur a entremêlé cinq parties, qui pourraient être des romans indépendants les uns des autres. Cela commence avec la quête bientôt obsessionnelle de quatre professeurs de littérature, à la recherche du mystérieux écrivain allemand Benno von Archimboldi. Elle finit par les mener jusqu’au Mexique, au milieu d’une criminalité omniprésente. Derrière la fictive Santa Teresa se dissimule la ville de Ciudad Juárez, où a eu lieu une incroyable série de meurtres de femmes, jamais élucidée. Ici se perd la trace d’Archimboldi – jusqu’à ce que le parcours biographique de l’écrivain et ancien soldat de la Wehrmacht noue au final les différents fils de l’histoire. Ceux-ci relient deux continents, s’étendent sur un siècle et son impitoyable réalité : entre le carnage systématique de la Seconde Guerre mondiale et les crimes de Santa Teresa se dresse l’Homme, pour qui la violence devient une fin en soi. De ces mille pages, Àlex Rigola s’est risqué à faire une version pour la scène et il a trouvé pour chaque partie une forme appropriée. Comme une mosaïque, le récit se compose peu à peu. Là où Bolaño cisèle la psychologie de ses personnages, Rigola parcourt l’abîme des relations humaines. Il cite le cinéma de David Lynch et le film noir avant même que n’apparaissent sur la scène les images filmées de l’histoire réelle. L’oeuvre de Bolaño est à la fois roman de formation et polar, science-fiction et reportage ; la mise en scène d’Àlex Rigola en explore toutes les dimensions. |
| Rencontre | |
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Théâtre populaire,
tentative de définition à l’heure des industries
culturelles dominantes samedi 6 février à 15 h 30 |
| A lire ou relire | |
| 2666 de Roberto Bolaño, dans la traduction de Robert Amutio, est publié chez Christian Bourgois éditeur | |
