| PATRICK PINEAU |
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| ANTON TCHEKHOV |
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7 JAN > 5 FEV 2008 |
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Texte Anton Tchekhov
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| Diaporama réalisé par Pidz | |
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© Pidz
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| Durée du spectacle 2h30 entracte non compris | |
| Pour réserver ce spectacle : | |
| Réservation en ligne MC93 | |
| Billetterie en ligne de la Fnac | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| La fiche spectacle | |
| Le dossier de presse | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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| Une mise en scène exceptionnelle de finesse et de justesse | |
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Nous devons à Tchekhov le bonheur
d'avoir participé à des mises en scène mémorables
et nous ne cessons de lui être reconnaissants d'une telle chance.
Mémorable parmi les mémorables, la mise en scène
des Trois s'urs par Patrick Pineau (faisant suite à
son travail déjà prodigieux sur les pièces en
un acte) compte au nombre de celles qui nous resteront à jamais
les plus chères. |
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| Dans la presse | |
| Amertume tchekhovienne. Tchekhov croyait avoir écrit une "comédie gaie". Il fut chagriné lorsqu'il découvrit que le public pleurait à son drame. La Croix, 11 janvier 2008. | |
| Une chanson très douce. Armelle Héliot. Le Figaro, 7 janvier 2008. | |
| Motivé. Pineau, humain et multiple. Propos recueillis par Joshka Schidlow. Télérama, 2 janvier 2008. | |
| Les trois soeurs. Metteur en scène visiblement en phase ascensionnelle, Patrick Pineau nous donne une version qui porte haut l'exigence artistique.(...) Joshka Schidlow. Télérama, 2 janvier 2008. | |
| A écouter | |
| Un Tchekhov dépouillé et maîtrisé. Martine Silber. Le Monde, 31 janvier 2008. | |
| Claudel et Tchekhov. Joëlle
Gayot reçoit Patrick Pineau dans son émission Comme au
théâtre, France Culture. lundi 7 janvier 2008 site |
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| Table ronde critique Les Trois soeurs
dans l'émission "Tout arrive" animée par Arnaud
Laporte, France Culture. jeudi 10 janvier 2008 à 13h site |
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| Joseph Menant, invité de
l'émission "Atmosphères" sur Fréquence
Protestante Samedi 19 entre 14h et 14h45 sur l'antenne (100.7) |
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A lire ou relire |
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| Les Trois Soeurs dAnton Tchekhov, dans la traduction dAndré Markowicz et Françoise Morvan, est édité chez Babel n°69 | |
| Rencontre | |
| Tchekhov
et les Trois Soeurs avec Françoise
Morvan, André Markowicz, Patrick Pineau et l'équipe artistique.
Samedi 19 Janvier à 17h, au restaurant de la MC93. En partenariat avec Ensemble pour la culture en Seine-Saint-Denis |
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| Lectures-rencontres Patrick Pineau et les acteurs liront des extraits des pièces et des nouvelles de Tchekhov |
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| Jeudi 10 janvier à
18h30 Librairie Le coupe-papier, Paris 6e |
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| Samedi 12 janvier à
15h Médiathèque de Drancy - Le Bourget |
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| Vendredi 18 janvier
à 19h Librairie du Globe, Paris 3e avec André Markowicz et Patrick Pineau |
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| Mercredi 23 janvier
à 19h BibliothèqueElsa Triolet de Pantin |
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| Jeudi 24 janvier à
19h Bibliothèque Elsa Triolet de Bobigny |
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| Projection | |
| Partition
inachevée pour piano mécanique de Nikita Mikhailkov
suivie d'une rencontre avec Patrick Pineau jeudi 17 janvier à 20h30 Magic Cinéma de Bobigny |
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On ne peut représenter Tchekhov, on ne peut que le vivre. |
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« Tchekhov
est un homme de grand |
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Anton
Pavlovitch. Ecrivain russe. Né le 17 (30) janvier 1860
à Taganrog (Crimée), mort le 2 (15) juillet 1904 à
Badenweiler. Tchekhov peut être considéré comme
l'un des plus représentatifs parmi les grands écrivains
russes du XIXe siècle, bien qu'il fût de tous le plus
ouvert aux influences modernes les plus diverses. Elevé dans
une famille peu fortunée et de moeurs fort simples dont le
chef, Pavel, modeste commerçant, était le petit-fils
d'un paysan-serf, Tchekhov termina ses classes à Taganrog,
où il était resté seul après le départ
de sa famille pour Moscou ; de 1879 à 1884 il fit sa médecine
à l'université de cette ville ; toutefois, depuis plusieurs
années déjà, il s'intéressait plus à
la littérature qu'à ses études et finalement
délaissa celles-ci, se faisant rapidement connaître par
des contes humoristiques publiés dans différentes revues
et, en volume, pour la première fois en 1886, sous le titre
Récits divers. Encouragé
par l'écrivain Grigorovitch et par Souvorine, le directeur
du plus grand quotidien russe Le Temps nouveau, avec qui il
fut lié d'une cordiale amitié pendant de longues années,
et s'étant libéré des formes un peu rigides du
récit humoristique, Tchekhov trouva sa véritable voie,
celle de romancier, qu'intéressent les plus brûlants
problèmes de la personnalité et de la vie humaine. En
1888 parut un récit caractéristique : La
Steppe, écrit en même temps que le drame Ivanov,
la première de ses pièces qui connut le succès,
après plusieurs tentatives malheureuses. L'existence de Tchekhov,
à partir de ce moment-là ne comporte plus d'événements
saillants, à l'exception d'un voyage jusqu'à l'île
Sakhaline, fait par la Sibérie à l'aller, et le long
des côtes de l'Inde au retour. Il laissa des documents sur ce
périple dans ses nouvelles L'Ile
Sakhaline, 1891 et En déportation,
1892. Durant la famine qui, en 1892-93, dévasta la Russie méridionale,
il prit part à l'oeuvre de secours sanitaire. Ensuite, il passa
de nombreuses années dans sa petite propriété
de Mélikhovo, proche de Moscou, où il écrivit
la plus grande partie de ses nouvelles et de ses pièces les
plus célèbres. Atteint de tuberculose, il dut s'installer
en Crimée, d'où, à plusieurs reprises, pour se
soigner, il se rendit en France et en Allemagne. Vers la fin du siècle,
deux événements se produisirent dans sa vie qui semblèrent
en modifier le cours : son orientation nouvelle vers la gauche qui
l'éloigna de son ami Souvorine, conservateur, et le succès
de sa pièce La Mouette,
au Théâtre d'Art de Stanislavki et Némirovitch-Dantchenko.
L'une des autres conséquences de ses nouvelles opinions fut
le geste qu'il accomplit à l'exemple de Korolenko : il démissionna
de l'Académie qui, après avoir nommé Gorki membre
honoraire, annula cette nomination sur l'ordre du gouvernement. |
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| Le
père du théâtre moderne
(...) Il a rigoureusement rompu avec toutes les conventions théâtrales et dramaturgiques. Il a compris que l'expérience dramatique de l'homme de la fin du siècle se distinguait fondamentalement de celle qu'avaient pu vivre ses aînés. Cela signifie l'élimination radicale du prétendu hérosun problème avec lequel le théâtre de la fin du XVIIIe et du XIXe siècle s'est farouchement battu. La question du héros, de la haute dramaturgie héroïque, à laquelle Ibsen a répondu très clairement, même si ce n'est que dans le cadre bourgeois, par un « oui », Tchekhov y répond négativement. Pour lui, ces héros n'existent pas, la dramaturgie héroïque a perdu son sens. L'action dramatique ne peut plus évoluer que de manière « chorique », dans une juxtaposition quasi démocratique, sur scène, de dix à quinze positions dans lesquelles la personnalité centrale se perd, mais se reconstitue à travers l'interaction de différentes voix égales. Il a réussi à faire de la dure réalité de son temps un objet d'étude d'ordre dramatique ; c'était une entreprise très courageuse. Cela lui permettait naturellement de fonder un nouveau théâtre. Loin de se laisser piéger par le simplisme ou le mensonge, il est parvenu, sous forme de dialogues apparemment banals et pleins de sous-entendus, à porter sur la scène, avec une grande justesse théâtrale, la réalité et ce qui se cache derrière la réalité. C'est une technique tout à fait merveilleuse, tout à fait unique, qui est élaborée formellement de telle manière que les problèmes les plus grands, les plus difficiles et aussi les plus déplorables auxquels la réalité actuelle nous confronte sont traités de façon paradoxale, contradictoire, grotesque et même absurde. Quelqu'un dit par exemple : « Il faut que nous pensions à l'avenir », et en même temps il tombe dans l'escalier. Quelqu'un d'autre dit : « L'avenir est de gauche », et en même temps il laisse tomber un vase. Les mots et les actions s'annulent donc réciproquement, pourrait-on croire. Alors, c'est un imbécile qui a parlé ? Mais c'est exactement ce que veut Tchekhov. D'un côté, il ne veut absolument pas dire qu'à son avis l'avenir ne sera pas de gauche. Mais, d'un autre côté, il veut nous faire comprendre que, lorsqu'on fait de telles déclarations, on court fortement le risque de laisser tomber un vase. L'introduction de techniques de l'absurde, d'effets contradictoires, mêlés, en un jeu paradoxal, avec une réalité complètement anodine, banale, a permis de continuer à faire du théâtre pour le présent. Tchekhov est le père du théâtre moderne. (Si cela ne se remarque pas aussi nettement, c'est que tout simplement beaucoup de ceux qui font autorité sont restés accrochés aux vieilles dramaturgies ou se sont offert de furieuses sorties vers de prétendus théâtres de l'absurde ou de la cruauté, apportant bien sûr ainsi au théâtre des impulsions vivantes et importantes, mais détruisant du même coup le moment dramatique.) Tchekhov est le seul qui ait réuni ces éléments différents ; le seul qui nous permette de retourner, avec grande circonspection, sur la scène pour nous y concentrer ; le seul qui ait repris et prolongé cet ébranlement, cette folie et ce comique du théâtre tragique. Le fondement de ses pièces, qu'il les appelle comédies ou autrement, c'est l'expérience tragique du monde - qui est à la base du théâtre, celle aussi de la comédie. Sans la vision du tragique du monde, la comédie ne fonctionne pas. Avec sa technique très singulière et discrète, où le rôle principal semble revenir à ce qui est complètement insignifiant, Tchekhov a réintroduit le tragique ' modelé pour la première fois par le théâtre grec - dans le théâtre moderne. Cette position l'a amené à faire du rien le centre de la scène, et voilà qui est extrêmement moderne. Nous devons nous confronter sans cesse au fait que le zéro total, le néant absolu, représente en quelque sorte notre scène. C'est ce qui fait que Tchekhov est pour moi le père du théâtre moderne, le sauveur du théâtre pour le XXe siècle. Peter Stein - Entretien
avec Olivier Ortolani |
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Pour
moi l'idée du théâtre populaire doit persister.
Avant Avignon, Vilar était itinérant avec le Théâtre
de la Roulotte. Rassembler le public autour de grands textes à
découvrir ou à redécouvrir restera toujours essentiel.
Classique ou contemporain, même nécessité. Molière
et Beckett, Shakespeare et Koltès sont faits du même
sang. Celui des poètes. Tchekhov et Valletti nous aident à
vivre. |
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Patrick
Pineau a suivi la formation du Conservatoire
National Supérieur d'Art Dramatique de Paris dans les classes de Denise
Bonal, Michel Bouquet et Jean-Pierre Vincent. |
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Le théâtre de Tchekhov est fondamentalement un théâtre
de groupe : il n'y a pas de véritable protagoniste désigné,
tous les personnages présents sur le plateau sont des
protagonistes ; c'est en ce sens que les relations sont démocratiques,
c'est à dire difficiles, interrompues, indirectes. |
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© Pidz
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| Nicolas
Bonnefoy Alexeï Petrovitch Fedotik |
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A l'issue de sa formation au conservatoire Libre du cinéma Français, puis à théâtre en Actes, il joue notamment sous la direction d'Ariel Garcia Valdès Comme il vous plaira de William Shakespeare ; de Jacques Lassalle Andromaque d'Euripide, L'homme difficile de Hugo von Hofmannsthal, La controverse de Valladolid de Jean-Claude Carrière, La vie de Galilée de Bertolt Brecht, Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute ; de Gérard Watkins La capitale secrèt ; d'André Engel Le Roi Lear de William Shakespeare. il a joué dans tous les spectacles de Marc François de 1990 à 1996 Les Mutilés d'Hermann Ungar, As you like it de William Shakespeare, Les déliés de Marc François, Esclaves de l'amour d'après Knut Hamsun, Les aveugles de Maurice Maeterlinck, La mort de Pompée et Cinna de Pierre Corneille et Macbeth de William Shakespeare. Avec Patrick Pineau il a joué dans Peer Gynt d'Henrik Ibsen, On est tous mortels un jour ou l'autre d'Eugène Durif. Au cinéma, il a tourné avec Marion Laine Un Coeur simple d'après Flaubert, La personne aux deux personnes de Nicolas et Bruno. |
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| Suzanne
Bonnefoy Anfissa |
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Après une expérience de comédienne dans les années 60 avec la compagnie La roulotte, elle écrit des pièces de théâtre pour enfants notamment Je te plumerai qui sera mis en scène par Claude Bouchery. elle abandonne le théâtre au début des années 70 pour le métier d'institutrice. Au moment de la retraite, elle remonte sur scène pour jouer dans Jeudi 12 de Sarah Lévy mise en scène Claude Bouchery. et c'est Patrick Pineau qui l'invite à nouveau pour jouer Anfissa dans Les Trois Soeurs. |
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| Hervé Briaux Fiodor Ilitch Koulyguine |
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Il est sorti du conservatoire national Supérieur d'Art Dramatique de Paris en 1980, après avoir suivi les classes de Denise Bonal, Michel Bouquet et Jean-Pierre Vincent. Hervé Briaux a joué sous la direction de personnalités aussi diverses que Francis Huster Le Cid, Richard III, Lorenzaccio, Dom Juan ; Laurent Pelly La Baye, La Danse de mort, En Caravane, Des Héros et des dieux, La Vie et la mort du Roi Jean ; Isabelle Nanty Monsieur Lacenaire, Madame l'abbé de Choisy, Une Maison de Poupée, L'Extravagant Monsieur Labiche ; Roger Planchon Le Radeau de la Méduse, No Man's Land, Alain Françon Pièces de guerre ; Georges Lavaudant L'Orestie. il a connu toutes les époques et tous les genres, d'homère à Philippe Adrien, de corneille à ibsen, de Bond à Feydeau, d'Eschyle à Thomas Bernhard. Sous la direction de Patrick Pineau, il a joué dans Peer Gynt d'Henrik Ibsen, Les Barbares de Maxime Gorki, Tout ne doit pas mourir de Mohamed rouabhi, Des Arbres à abattre de thomas Bernhard, La demande en mariage, Le tragédien malgré lui, L'ours d'Anton Tchekhov, On est tous mortels un jour ou l'autre d'Eugène Durif. Au cinéma, il a tourné notamment avec Roger Planchon, Lionel Kopp, Michel Deville, Patrick Pineau et Marion Laine Un c'ur simple. il a tourné dans une vingtaine de téléfilms, dont À droite toute de Marcel Bluwal. |
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| Patrick
Catalifo Alexandre Ignatievitch Verchinine |
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Patrick Catalifo a grandi en Seine-Saint-Denis et garde le souvenir d'une enfance heureuse dans un milieu populaire. A 18 ans, il devient éducateur tout en poursuivant ses études. il obtient une licence d'économie et s'il n'avait pas été comédien, il aurait probablement mené une carrière politique. Mais entraîné par Lounès Tazaïrt, son meilleur ami, dans un cours de théâtre de La Courneuve... A 22 ans, il découvre son goût pour la comédie. un an plus tard, il entre au conservatoire national d'Art Dramatique de Paris. Au théâtre, il a joué dans les mises en scène de Didier Bezace May d'après un scénario de Hanif Kureishi (2007), La Version de Browning de Terence Rattigan ; avec Jean-Louis Martinelli Bérénice de Racine ; avec José Paul L'Amour est enfant de salaud d'Alan Ayckbourn ; avec Eric Elmosnino Le Nègre au sang de Serge Valetti ; avec Jean-Pierre Vincent Derniers remords avant l'oubli de Jean-Luc Lagarce ; avec Gildas Milin Le premier et le dernier de Gildas Milin ; avec Claude Stratz Fantasio d'Alfred de Musset, Les acteurs de bonne foi de Marivaux, L'Ecole des mères de Marivaux, Jules César de Shakespeare, Chacun a son idée de Pirandello ; avec Alain Françon La remise de Roger Planchon ; avec Lisa Wurmser Clavecin oculaire de Diderot et Castel ; avec Gabriel Aghion Liebelei d'Arthur Schnitzler ; avec Philippe Adrien Des aveugles d'Hervé Guibert, Rêves d'après Kafka ; avec Gabriel Garran Noces d'Elias Canetti ; avec Jean-Louis Martin-Barbaz Jules César de Shakespeare. Au cinéma, il a tourné dans de nombreux films notamment L'Année suivante d'Isabelle Czajka, Président de Lionel Delplanque, Imposture de Patrick Bouchitey, Mister V. d'Émilie Deleuze, Le Derrière de Valérie Lemercier, J'aimerais pas crever un dimanche de Didier Le Pêcheur, J'ai horreur de l'amour de Laurence Ferreira Barbosa, À cause d'elle de Jean-Loup Hubert, Diên Biên Phu de Pierre Schoendoerffer, Les Enfants du désordre et La Triche de Yannick Bellon, Ne réveillez pas un flic qui dort de José Pinheiro, De sable et de sang de Jeanne Labrune. Patrick catalifo a tourné dans de nombreux téléfilms : récemment dans Maldonne aux côtés de Corinne Touzet (plus de 10 millions de téléspectateurs) mais aussi dans Poussières d'amour, Trois jours en juin et tant d'autres téléfilms... dont certains ont été récompensés : commissaire dans la série de M6 Les Bleus (élue meilleure série au festival de Luchon 2006), La Louve (prix du meilleur policier de l'année) et Passés troubles (trois prix au festival de Luchon 2007). il a le rôle principal de la série Les Hommes de c'ur... pour lequel il a obtenu le prix d'interprétation masculine au festival de fiction de Saint-tropez en 2005. |
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| Delphine
Cogniard Irina |
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Elle a suivi la formation du conservatoire national Supérieur d'Art Dramatique (promotion 2003) dans les classes de Joël Jouanneau, Dominique Valadié et Alain Françon. elle a suivi les ateliers dirigés par Lukas Hemleb, Denis Podalydès et Philippe Garrel. Au théâtre, elle a joué dans les mises en scène de Jacques Osinski L'usine de Magnus Dahlström, Le Songe d'August Strindberg, Dom Juan de Molière ; de Catherine Delattres La place royale de corneille ; de Joël Jouanneau Dickie d'après William Shakespeare. elle a participé à la lecture du Mental de l'équipe d'Emmanuel Bourdieu dirigée par Denis Podalydès et Frédéric Bélier-Garcia. elle a joué dans la création collective Cru Que Quoi. Au cinéma, elle a tourné avec Luc Wouters Délit d'ingérence, Charles Whilelem Marie et Ben, Christophe Dorgebray Maison close et Crépuscule d'hiver. |
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| Laurence Cordier Macha |
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Elle a suivi la formation du conservatoire national d'Art Dramatique de Paris, où elle a suivi les classes de Catherine Hiégel et Philippe Adrien. en troisième année, elle a travaillé avec Lukas Hemleb puis Denis Podalydes. Au théâtre, après avoir joué sous la direction de Georges Lavaudant La Cerisaie d'Anton Tchekhov et de Luc Bondy Viol de Botho Strauss, elle rencontre Patrick Pineau et joue dans Peer Gynt d'Henrik Ibsen, La demande en mariage, Le tragédien malgré lui, L'ours d'Anton Tchekhov. Au cinéma, elle a tourné sous la direction de Benoît Jacquot et Raoul Ruiz. elle a tourné dans des téléfilms réalisés par Caroline Huppert et Jean-Daniel Verhaeghe. |
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| Alain
Enjary Ivan Romanovitch Tcheboutykine |
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Comédien et /ou adaptateur, assistant à la mise en scène, metteur en scène pour Allais, Antelme, Arrabal, Beckett, Brecht, Cami, Chrétien de Troyes, Eluard, Hasek, Hikmet, Hugo, Ionesco, La Bible, Maïakovski, Mérimée, Molière, Musset, Pirandello, Prévert, Rabelais, Racine, Rouabhi, Ruzante, Shakespeare, Tchekhov... il a travaillé notamment avec José Valverde, Denis Llorca, Mehmet Ulusoy, Claire Lasne, et aussi Jean-Marie Binoche, Aristide Demonico, Nicolas Fleury, René Gouzenne, Edmond Tamiz, Anne Torrès... Parallèlement, il écrit et il crée plusieurs spectacles en solitaire, pratique le spectacle de rues, d'intervention, d'appartement, et d'ateliers avec des enfants ou des adultes, en particulier au cours de plusieurs missions plus ou moins longues en Afrique. Deux de ses textes sont publiés à «L'Avant-Scène». Depuis des années il collabore avec Arlette Bonnard ; ils créent la compagnie Ambre (conventionnée par la D.r.A.c. d'Ile-de-France). A leur actif une vingtaine de spectacles dont il est l'auteur, l'adaptateur ou l'acteur et elle, signe les mises en scène : Ulysse d'après Homère, Tristan et Iseult d'après les poèmes du XIIe siècle, Huit heures à la fontaine, Les Marches ténébreuses, Lila, Nord-Est, Le Château dans les entrepôts, Or, Les Clefs, «7»(Sept), Le Vaste Monde, d'après Andersen, Le Gardien d'Octobre, Le Recueil des petites heures, Animaux suivis d'Autres Animaux, Esprits, Les Piliers... |
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| Nicolas
Gerbaud Vladimir Karlovitch Rodé |
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Passionné de théâtre depuis longtemps, il réussit à franchir le pas grâce à la complicité amicale d'Hervé Briaux et Patrick Pineau. il assiste aux répétitions Des arbres à abattre de thomas Bernhard mise en scène par Patrick Pineau et joué par Hervé Briaux. ensuite, il est assistant-stagiaire de Patrick Pineau lors de la création de On est tous mortels un jour ou l'autre d'Eugène Durif. Puis, il décide de s'inscrire au conservatoire régional de Saint-Maur des Fossés, où il a comme professeur Michèle Séeberger. |
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| Aline
Le Berre Olga |
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Elle a suivi la formation du conservatoire national d'Art Dramatique de Paris, qu'elle termine en 1996. en 3ème année, elle suit l'atelier de Georges Lavaudant et jouera dans le spectacle Six fois deux. Au théâtre, elle a travaillé, ensuite, avec Georges Lavaudant La Cour des comédiens ... spectacle créé pour célébrer le 50ème Festival d'Avignon, Ulysse Matériaux, La Cerisaie d'Anton Tchekhov ; avec Alain Françon Les Petites Heures d'eugène Durif ; avec Yves Beaunesne Yvonne, Princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz, La fausse suivante de Marivaux ; avec Jean Boillot Le Décaméron de Giovanni Boccaccio, Rien pour Pehuajo de Julio Cortazar, Le Balcon de Jean Genet ; avec Valérie de Dietrich Gaspard de Peter Handke ; avec Nathalie Richard Le Traitement de Martin Crimp ; avec Bernard Lévy Bérénice de Jean Racine ; avec Patrick Pineau Peer Gynt de Ibsen, On est tous mortels un jour où l'autre d'Eugène Durif, L'ours d'Anton Tchekhov. |
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| Sara
Martins Natalia Ivanovna |
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Elle a suivi la formation du conservatoire national d'Art Dramatique de Paris dans les classes de Philippe Adrien, Catherine Hiegel et Catherine Marnas. elle termine en 2001. en 2004, elle participe au Work shop avec Jordan Beswick aux studios vovF. Au théâtre, elle a joué dans les mises en scène de Peter Brook Le costume de Can Themba, de Claudia Stavinski Minetti de Thomas Bernhard ; d'Olivier Py Au monde comme n'y étant pas ; Cabaret de l'inventaire ; de Fabrice Eberhard Le Misanthrope de Molière ; de François Emery Les Troyennes de Sénèque ; de Jean-Pierre Malignon Smack ! ; d'o. rey Le désir attrapé par la queue de Pablo Picasso ; de Roger Planchon Le radeau de la méduse. Au cinéma, elle a tourné avec Olivier Assayas Souvenirs du Valois, Guillaume Canet Ne le dis à personne, Martin Valente Fragiles(s), Sylvie Ayme Mes Copines, Michel Leclerc J'invente rien, Alfonso Cuaron Paris, Je t'aime - 17ème arrondissement, Denis Thybaud Dans tes rêves, Eliane de Latour Les oiseaux du ciel, Arthur Joffe Ne quittez pas, Martin Valente Les amateurs. Elle a tourné dans de nombreux téléfilms, notamment Autopsy de Jérôme Anger, Belleville Tour de Zakia et Ahmed Bouchaala, Avocats et Associés de Christophe Barraud. |
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| Joseph
Menant Vassili Vassilievitch Saliony |
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Il a suivi la formation au conservatoire national d'Art Dramatique de Paris dans les classes de Muriel Mayette et Catherine Hiegel. il termine en 1998. Depuis au théâtre, il a joué dans plus d'une vingtaine de spectacles, couvrant un répertoire qui s'étend de racine Britannicus mise en scène de Nazim Boudjenah à Jean-claude Grumberg H.H. mise en espace de l'auteur ; Rixe, Les Gnoufs et Sortie de Théâtre, mises en scène Muriel Mayette, en passant par koltès Procès ivre mise en scène catherine Marnas, Paul Claudel Partage de midi mise en scène Jean-Pierre Rossfelder et William Shakespeare Roméo et Juliette mise en scène isabelle Janier. récemment il a joué avec eugène Durif Les placebos de l'histoire ; avec Georges Lavaudant La Cerisaie d'Anton Tchekhov, Hamlet (un songe) d'après William Shakespeare ; avec Luc Bondy Viol de Botho Strauss ; avec Lucie Bérélowitsch Morphine de Mikhaïl Boulgakov. Au cinéma, il a tourné avec Josiane Balasko L'Ex-femme de ma vie. |
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| Charlotte
Merlin la bonne |
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| C'est son premier rôle au théâtre. Charlotte Merlin est costumière en apprentissage à la MC93. | |
| Fabien Orcier Andreï Sergueïevitch Prozorovl |
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Il a suivi la formation du conservatoire national Supérieur d'Art Dramatique de Paris. Depuis 1984, année où Jean-Hugues Anglade lui confie son premier rôle dans Great Britain de Christopher Marlowe, Fabien orcier a joué dans une trentaine de spectacles mis en scène par Serge Sandor Not' Bon Louis, Scène à scène, Abus de mémoire ; par Jean-Pierre Garnier Méphisto de Klaus Mann ; par Bernard Lotti Allers et retours d'Ödon von horváth ; par Karel Reisz La lune se couche d'Harold Pinter ; par Gérard Watkins La capitale secrète, Suivez moi, Route 33, Dans la forêt lointaine, Icône, La tour ; par claire Lasne Être sans père d'Anton Tchekhov ; par Bernard Sobel Zakat d'Isaac Babel ; par Nelly Borgeaud La paix du ménage de Guy de Maupassant ; par Laurent Pelly Vie et mort du Roi Jean de William Shakespeare ; par Georges Lavaudant Fanfares, Le Fil à la patte de Feydeau, La Mort de DAnton de Georg Büchner ; par Frédéric Tokarz La femme vindicative de Carlo Goldoni ; par Bernard Lévy Bérénice de Racine. Sous la direction de Patrick Pineau, il a joué dans Pygmée de Serge Sandor, Peer Gynt d'Henrik Ibsen, Les Barbares de Maxime Gorki, La demande en mariage, Le tragédien malgré lui, L'ours d'Anton Tchekhov. Au cinéma, il a tourné avec Simon Edelstein, Bernard Stora, Michel Sibra, Alexandre Arcady, Didier Goldsmidt ou Julie Lopez-Curval. |
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| Richard
Sammut Nicolaï Lvovitch Touzenbach |
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| Après avoir suivi la formation du conservatoire national Supérieur d'Art Dramatique de Paris, il a travaillé avec Stanislas Nordey Bête de Style de Pier Paolo Pasolini , Ciment de Heiner Müller, Le Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare ; Bernard Sobel Vie et Mort du Roi Jean de William Shakespeare ; Stuart Seide Henri IV de William Shakespeare ; Claude Stratz L'école des Mères de Molière, Les Acteurs de Bonne Foi de Marivaux ; Jean-Pierre Vincent Combat dans l'Ouest de Vsevolod Vichnievski, Tartuffe de Molière, Lorenzaccio de Musset ; Claire Lasne Les Acharnés et Les Fragments de Kaposi de Mohamed Rouabhi, Etre sans père d'après Tchekhov, Platonov, Ivanov, La Mouette, L'Homme des Bois d'Anton Tchekhov, Dom Juan de Molière, Joyeux Anniversaire ; Georges Lavaudant Histoires de France ; Claudia Stavisky Cairn d'Enzo Cormann' il a mis en scène Baal de Bertolt Brecht, Big Bang (création), Maryse à minuit de Serge valletti' Au cinéma, il a tourné dans Border Line de Danièle Dubroux, Louis, Enfant Roi de Roger Planchon, Pullman-Paradis de Michèle Rosier, SAC ou les hommes de l'ombre de Thomas Vincent. il a également tourné pour la télévision. |
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| Lounès
Tazairt Féraponte |
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| Il est né à Tigzirt en Algérie. A un an, il quitte la Kabylie en compagnie de sa famille pour s'installer en France. en 1962, l'OAS plastique le café de ses parents entraînant le retour au pays en 1963. il reste deux ans à Alger puis revient à Aubervilliers... travailler en usine. il est moniteur de colonies de vacances, animateur et rêve d'être pilote automobile. il habite dans un foyer de jeunes travailleurs près du théâtre de la commune. Bernard Giraud, un de ses camarades du foyer mais aussi chef-machiniste du théâtre l'engage. Ouvrier, il l'est toujours mais les textes, le théâtre résonnent en lui. il suit les cours de Jean Brassat à La Courneuve. et depuis' Au théâtre, il a joué avec Patrick Pineau On est tous mortels un jour ou l'autre d'Eugène Durif ; Ahmed Khoudi Allersretours d'Ödön von Horváth au théâtre de La Courneuve ; Stéphane Bisson Sarcelles-sur-mer de Jean-Pierre Bisson ; Salah Teskouk Le Maghreb de canard de Lounès Tazaïrt ; Hélène Darche l'Algérie en éclat ; Jean Maisonnave La cuisine d'Arnold Wesker ; avec Akli Tadjer Kader Boulaouane ; avec Laurent Bénichou Ulysse Ben Miloud ; avec Christian Peythieu Les Corps électriques de John Dos Passos et Jour de lessive ; avec Bernard Mongourdin Fantasio d'Alfred De Musset ; Gabriel Garran Ahmed Bouffetout, la gamelle et la fourchette avec de Yakoub ; Philippe Adrien Cami, drames de la vie courante de Pierre-Henri Cami ; Pierre Constant Lucelle de Louis Le Jarre ; Guy Retoré Tueur sans gages d'Eugène Ionesco. il est auteur et metteur en scène. en One Man show, il a joué Zone franche, Les spasmofolies d'Omar, Habid Birthday, Les salades à Malek, Le fils du dessert. il a mis en scène et joué dans Le Désarroi Du Délégué d'après La Misère Du Monde de Pierre Bourdieu. Au cinéma, il a tourné dans de nombreux films notamment avec Florent-Emilio Siri Ennemi intime, Bourlem Guerdjou Zaïna, cavalière de l'Atlas, Karim Bensalah Le secret de Fatima, Pascal Tessaud L'été de Noura, Nadir Mokneche Viva Laldjérie, Christophe Ruggia Le Gône du Chaâba, Malik Chibane Hexagone, Michael Perrota La valse des pigeons, Laurent Ferrier Le vol duSphynx, Alain Corneau Fort Saganne. il a réalisé le film La Tirelire d'après Didier Daeninckx. il a tourné dans plus de vingt téléfilms. |
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"Quand votre esprit commence, sous quelque
forme que ce soit, à s'interroger sur le but de l'existence,
que vous devenez la proie d'un irrépressible désir de
savoir ce qu'il y a outre-tombe, plus rien ne vous satisfait, ni vos
largesses, ni le jeûne, ni vos errements à l'aventure." |
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© Pidz
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| La demande en mariage, Le tragédien malgré lui, L'ours, à la MC93 en janvier 2007 | |
| Bibliographie d'Anton Tchekhov site |
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| Patrick Catalifo, site officiel | |
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D'ici à deux cents, trois cents ans, la vie sur terre sera
incroyablement belle, éblouissante. L'homme a besoin de cette
vie-là ; et s'il ne la possède pas encore, eh bien,
il doit la pressentir, l'attendre, rêver, s'y préparer,
il doit, par conséquent, voir et connaître plus que ce
qu'ont vu et connu son père et son grand-père. |
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Il faut que j'y aille, c'est déjà l'heure. Regarde,
cet arbre s'est desséché, mais il se balance toujours,
avec les autres, dans le vent. Ainsi j'ai l'impression que, même
si je meurs, je continuerai pourtant de participer à la vie,
d'une façon ou d'une autre. Adieu, ma chérie. |
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| 1er
> 11 octobre 2007 Grand T, Scène conventionnée de Loire-Atlantique, Nantes |
| 13
octobre 2007 Palais des Arts, Vannes |
| 16
> 20 octobre 2007 Théâtre du Grand Forum, Louviers |
| 24
> 25 octobre 2007 Le Volcan, Maison de la Culture, Le Havre |
| 12
> 13 novembre 2007 Le Rive Gauche, Scène Conventionnée, Saint-Etienne du Rouvray |
| 16
> 25 novembre 2007 Théâtre des Célestins, Lyon |
| 29
novembre 2007 DSN Dieppe, Scène nationale |
| 1er
Décembre 2007 Espace Philippe Auguste, Vernon |
| 4
décembre 2007 Théâtre Sortie Ouest, Béziers |
| 6
> 7 décembre 2007 Scène Nationale, Sète |
| 13
> 14 décembre 2007 Maison de la Culture, Bourges |
| 18
> 20 décembre 2007 CDNB, Centre dramatique national de Bretagne, Lorient. |