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HELLO AMERICA |
| NICOLAS BIGARDS |
| Création et reprise Deux spectacles en simultanée |
| 16 > 20
OCT 2009 SUITE ET REPRISE vendredi au mardi à 20h30, dimanche à 15h30 Salle Oleg Efremov |
| Chroniques du bord de scène, saison 2 suite et reprise (juin 2009) |
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Conception,
réalisation |
| Durée en création | |
| Pour réserver : | |
| TARIFS : 10 € et 5 € | |
| RÉSERVATION EN LIGNE | |
| Par téléphone : 01
41 60 72 72 du lundi au samedi de 11h à 19h |
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| Pour les relais : 01 41 60 72 78 | |
| Télécharger (format PDF) : | |
| Le dossier de présentation | |
| La fiche spectacle | |
| Le plan d'accès | |
| Pour en savoir plus : contacts | |
| MC93 Bogigny 1, bd Lénine 93000 Bobigny |
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| Chroniques du bord de scène, saison 2 Photos de la première partie - JUIN 2009 |
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© ArtComArt
/ Victor Tonelli |
| Nocturnes balbyniennes Jake Lamar, en résidence d'écriture, lira des extraits de Paris est une fête Ernest Hemingway, samedi 17 octobre à 18h |
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Des compléments sur ces chroniques |
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| LES CHRONIQUES DE JAKE LAMAR | ||
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© Jakie
Bablet |
Depuis
2007, Nicolas Bigards a entamé une expérience singulière de
rencontres avec les habitants de Bobigny et de la Seine-Saint-Denis.
Entouré d’une scénographe, de dramaturges, de musiciens,
de comédiens, d’écrivains et des permanents de
la MC93, il invite à partager sur le temps d’une saison un processus de création. Tout a commencé avec Barthes, le questionneur… une façon d’interroger le théâtre, de créer un lien différent avec l’espace, les textes, les artistes, le public... Et de le faire sur un mode sensuel et sensible en permettant au spectateur de vivre une expérience à chaque fois unique car singulière. Installé au coeur même du dispositif scénique, au plus près du comédien, le public s’invente un parcours, et se laisse dériver à travers des espaces clos ou ouverts. Avec Les Chroniques du bord de scène, cette expérience se poursuit et évolue, à la recherche d’une forme « douce », passant par un processus de création lui-même singulier : un travail sur toute l’année qui mêle différents modes d’approche, sous forme d’atelier-théâtre et d’écriture, de rencontres, lectures ou concert avec le public, et des rendez-vous réguliers sur le plateau, répétés et joués quelques jours. La Saison 2 des Chroniques est une traversée du rêve américain par le prisme de cette littérature typiquement américaine qu’est « le roman noir » et se poursuivra à partir de janvier 2010, pour la Saison 3 par un voyage dans l’oeuvre de John Dos Passos. Cet écrivain, témoin passionné des Etats-Unis pendant la période 1890-1925, romancier du réel et plus particulièrement des luttes de la gauche syndicale américaine, a produit une oeuvre remarquable et à l’écriture novatrice. Tout au long de la saison, J ake Lamar, américain vivant à Paris depuis plus de quinze ans, accompagne ces Chroniques. Il est en résidence d’écriture à la MC93. |
QU’EST-CE
QUE SONT LES CHRONIQUES DU BORD DE SCENE ? |
Les Chroniques
sont un processus de création singulier, sur le temps d’une saison, réunissant,
autour d’un projet initié par Nicolas Bigards, une équipe
artistique, les permanents du théâtre et le public à une
réflexion commune. |
| Depuis Barthes
le Questionneur, en 2007, s’est imposé à nous
une autre façon
d’habiter un théâtre, et pour le théâtre
d’habiter une ville. C’est ainsi que sont nées
Les
Chroniques du bord de scène en 2008,
de la nécessité de
trouver un autre régime de rencontre avec le public, une autre
manière d’interroger la scène. Cela donne plusieurs spectacles, des conférences, des lectures, des répétitions publiques, des ateliers, c’est l’ensemble qui constituera « les chroniques ». Le processus n’est pas figé, il évolue, au gré des questions, des rencontres. Nous essayons de faire en sorte que cela soit le processus artistique qui détermine les moyens mis en œuvre, et non l’inverse. Rien n’est fixé d’avance. Ces chroniques permettent ainsi une grande réactivité, en prise directe avec les considérations et l’état d’avancé de nos réflexions, de nos sensibilités. |
| LES CHRONIQUES, CE SONT DONC |
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un
questionnement sur notre monde, notre société à travers
ses «mythologie». Nous interrogeons de manière
sensible et poétique notre environnement, ce qui forge nos
représentations, nos fantasmes. |
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des « petites
formes », résultats de ce questionnement, répétées
en peu de jours, jouées pour quelques représentations,
et qui, à la manière d’une chronique, revient
tout au long de la saison de manière récurrente, et à chaque
fois différente. |
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une équipe constituée
d’acteurs, de non-acteurs, de scénographe, de musicien,
d’écrivain ainsi que l’ensemble des permanents du
théâtre. L’équipe du théâtre
est impliquée dans le processus artistique. C’est donc
une volonté conjointe d’un théâtre et d’un
metteur en scène de se donner un espace de travail et de réflexion
différent. |
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- un
rendez-vous singulier avec le public, en associant des habitants
sous forme d’atelier ou de rencontre, se concrétisant
ensuite par leur intervention lors de ces chroniques. Ils sont partie
prenante du travail de réflexion et d’élaboration. |
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un
questionnement sur l’espace et le temps du travail théâtral, en
proposant des expériences sensibles aux spectateurs. |
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| L'ESPACE | |
Au
cours du travail, nous est apparu une évidence. La « forme
douce », la chronique impose une nouvelle écriture scénique.
Nous devons faire une proposition qui permette une écoute
particulière. Il s’agit d’inventer un espace propre à la
forme littéraire. Un espace qui se réinvente à chaque
proposition textuelle, qui prenne en charge une forme propre.
L’espace traditionnel, frontal, ne lui convient guère. L’écoute devient fixe et exclusive, crispée sur des objets intellectuels. « Ne vous est-il arrivé, lisant un livre, de vous arrêter sans cesse dans votre lecture, non par désintérêt, mais au contraire par afflux d’idées, d’excitations, d’associations ? En un mot, ne vous est-il pas arrivé de lire en levant la tête ? ». La réponse nous semble résider dans cette question de Roland Barthes. Inviter le spectateur à lever la tête, à se laisser dériver durant la représentation. |
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| Mais dans quel espace ? | |
Comment répondre à l’écriture
en fragment, à l’écriture « douce » ?
Peut-être de manière très analogique, par un espace
en fragment. Les spectateurs iraient d’un espace à l’autre,
d’espace clos en espace clos. Une déambulation ? Une balade
? Une dérive ? Les fragments posés ainsi les uns contre
les autres finiraient par produire une forme dont pourrait disposer
le spectateur. Mais il faut à ces fragments une disposition
adéquate, pour qu’il y ait du jeu entre eux, pour qu’ils
travaillent entre eux, c’est-à-dire à la fois “entre
soi”, mais aussi de l’un à l’autre. Ils sont à la
fois fermés (plein d’un sens qui se suffit à eux-mêmes)
et ouverts. Nous devons créer des espaces qui soient en même
temps clos et ouvert. |
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| Un espace acoustique. | |
C’est aussi par le son que
cela doit passer, et donc par les sens, tous les sens. Peut-être
travailler sur une disjonction du regard et de l’écoute
pour retrouver de l’interruption et du court-circuit. Ne pas
donner à « voir » le texte tout de suite, juste à l’entendre.
Ménager un état. Parole de l’intime, une voix intérieure.
Il faut que ça « moire » pour reprendre une expression
de Barthes. Il faut que l’on puisse donner à voir sans
montrer, que le décor “bâille” pour laisser
deviner un corps, un geste, une action. L’endroit le plus érotique
d’un corps n’est-il pas là où le vêtement
bâille ? Rendre l’imagination aux spectateurs. |
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| Nicolas Bigards | |
| Le théâtre chez Nicolas Bigards est une histoire de rencontres, de rencontres avec des comédiens, des metteurs en scène, des auteurs. Il connaît son premier "choc" de théâtre en assistant à une représentation des Derniers jours de l’humanité de Karl Kraus mise en scène par Philippe Delaigue qui deviendra ensuite son professeur. Il lui mettra le pied à l'étrier en 1991 en lui faisant rencontrer Wladislaw Znorko qu'il assistera sur La Cité Cornu avec comme interprète Bruno Boeglin. Cette double rencontre achèvera son entrée en théâtre. Son intérêt pour la scène devient alors exclusif et il le pratique comme comédien et comme assistant à la mise en scène. Il effectue son service national comme objecteur de conscience à la MC93 Bobigny en 1995 avec Jean-François Peyret.Cette rencontre augurera une longue complicité, il sera son assistant à la mise en scène, assistanat devenant peu à peu une véritable collaboration artistique durant dix ans : La Génisse et le Pythagoricien-2002, Histoire naturelle de l'esprit, et Projection privée/Théâtre public.- Sur des poèmes d'Auden - 2000, Un Faust-Histoire naturelle - 1998, Traité des passions III (Traité des couleurs), Traité des passions II (Notes pour une pathétique)-1996, Traité des passions Descartes / Racine -1995. En 2001, il co-réalise avec Jean-François Peyret Le vol au-dessus de l'océan, pièce radiophonique de Bertolt Brecht et Turing Machine en 1999 à la MC93. En juillet 2005, ils organiseront ensemble Ce soir on improvise mais c'est cet après-midi série de lectures avec des scientifiques, des écrivains et des philosophes, d'ateliers et de rencontres à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon dans le cadre du Festival d'Avignon.Enfin, le théâtre chez Nicolas Bigards est non seulement une histoire de rencontres mais aussi de fidélité, fidélité à un projet artistique, celui de la MC93. Patrick Sommier, partageant l'engouement de Nicolas Bigards pour Max Aub, lui a permis de créer Manuscrit corbeau en 2003. Puis, en 2006, la création française de Nothing Hurt de Falk Richter. Enfin, en 2007, c’est, avec Barthes le Questionneur que le projet artistique s’ancre sur la durée, se poursuivant avec Les Chroniques du bord de scène en 2008. | |
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| Chantal de La Coste Messelière | |
Après avoir assisté le scénographe
Nicky Rieti sur plusieurs mises en scène par André Engel
et Jean-François Peyret, Chantal de la Coste-Messelière
signe depuis 1997 les costumes et la scénographie de nombreux
spectacles avec notamment Lukas Hemleb, Gregory Motton, Gilbert Amy,
André Engel, Philippe Manoury,... Avec Nicolas Bigards, elle
signe la scénographie et les vidéos de Manuscrit corbeaude
Max Aub et de Nothing Hurts de Falk Richter, les petites formes Barthes,
le questionneur et Chroniques du bord de scène saison
1 à la MC93 Bobigny. |
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| Chroniques du bord de scène, saison 2 Première partie en JUIN 2009 |
| Retrospective Chroniques du bord de scène , 1 2 et 3 - Saison 1 |
| Barthes, le questionneur Autour de Barthes |
| B, le questionneur |
| Le site d'Agnes de Cayeux |
| Le site de Marc Villard |
| Le site de Jérôme Charyn |
| Le site de Théo Hakola |
| Le site de Jake Lamar |
